Menace verbale israélienne contre l'Iran suite...
Dans le cadre d'une conférence à l'université de Tel Aviv le 3 janvier , le chef d'état major de l'armée israélienne Dan Halutz a déclaré, tout en se refusant à rentrer dans les détails, que le progamme nucléaire de l'Iran pouvait être détruit. Cette information a été reprise par la radio de l'armée israélienne puis par le Jerusalem Post, le Haaretzdaily et Ynet, quotidiens israéliens version electronique anglaise.

Selon le Jerusalem Post en ligne, des responsables et politiciens israéliens ont ouvertement discuté de la possibilité qu'Israel attaque l'Iran soit seul soit avec d'autres pays afin de paralyser les capacités de développements nucléaires iraniens.

Le ministère des affaires étrangères israélien vient de réagir à la décision de l'Iran de reprendre son programme de recherche nucléaire sur la production de fuel par un communiqué déclarant que : " c'est clair que ce nouveau pas franchi appelle une réponse grave et immédiate de la part de la communauté internationale : envoyer l'affaire devant le Conseil de Sécurité de l'ONU."

L'Iran a exclu de son programme de recherche l'enrichissement de l'uranium dans le document remis à l'AIEA l'informant de la reprise de son programme de Recherche et de Développement.

Apres l'attentat suicide d'un membre du jihad islamique palestinien le 19 janvier, à Tel Aviv, faisant un mort le kamikaze, et une vingtaine de blessés israéliens, le ministre de la défense Shaoul Mofaz a accusé, selon ses propres termes, " l'Axe de la terreur" constitué, selon lui, par la Syrie et l'Iran, d'être derrière celui-ci. Mofaz affirme, soit disant preuves à l'appui, que c'est l'Iran qui l'a financé. La Syrie, qui héberge un quartier général du jihad islamique palestinien, est accusée elle de la planification, les palestiniens n'étant que de simples exécutants. Il s'est empressé d'envoyer "ses preuves" aux américains et aux européens. ( source presse israélienne en ligne).

Cette réthorique belliqueuse, en parallèle à une visite le même jour du président iranien à son homologue syrien à Damas, au cours de laquelle les deux présidents ont réaffirmé leur soutien à la résistance palestinienne à l'occupation israélienne doit être suivie attentivement. Tel Aviv pourrait décider, en représailles à un autre attentat, de bombarder l'Iran, au pretexte, par exemple, que Téhéran est directement impliqué dans celui-ci.



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