Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
28 utilisateur(s) en ligne (dont 21 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 28

plus...

Maroc : En dix mois, il a tué 14 fois
Posté par hicham le 15/8/2005 23:06:59 (1414 lectures)

En dix mois, Abdelali Amer, 44 ans, repris de justice sans domicile fixe, a tué 14 personnes dont une femme qu’il avait violée. Quatre autres personnes ont survécu à son agression. Arrêté, il a été traduit, vendredi dernier, devant la chambre criminelle près la Cour d'appel de Rabat.


Agression, séquestration, vol, viol, pour finir au meurtre. C’est en somme le sinistre parcours d’Abdelali Amer, 44 ans, arrêté mardi 9 août pour le meurtre de 14 personnes et traduit vendredi dernier devant la chambre criminelle près la Cour d'appel de Rabat. Une histoire sinistre qui a commencé en octobre 2004, après la découverte dans la région de Sidi Boussadra, donnant sur le rivage du Bouregreg, du cadavre d’un SDF.
Une blessure sur la tête, donnant au sol, a laissé croire aux enquêteurs à une chute mortelle. Hypothèse confirmée par le rapport du médecin légiste qui a conclu à un traumatisme crânien entraînant une mort accidentelle. Durant les mois qui ont suivi, treize corps de vagabonds ont été ainsi découverts avec la même conclusion. Dénominateur commun de ces treize morts, l’existence d’aucun témoin. A chaque corps découvert, a souligné Mustapha Imensar, chef de la police judiciaire de Rabat, les enquêteurs concluaient qu’il s’agissait d’un vagabond drogué qui s’est suicidé ou qui a chuté accidentellement. Il a fallu attendre la découverte, lundi 1er août, d'un quatorzième cadavre, appartenant à un jeune homme dont la blessure à la tête donnait, pour la première fois, au ciel pour que les doutes des policiers s'éveillent. L’hypothèse de chute mortelle n’était plus envisageable. Il s’agissait cette fois-ci d’un coup criminel asséné par quelqu'un (ou quelques-uns), cause directe du traumatisme cérébral.
Autre nouvel élément, l’existence d’un témoin oculaire, un clochard en l’occurrence, qui a assisté au crime. Notant les signalements du meurtrier, les enquêteurs se sont lancés sur les traces d’un SDF, habitant le quartier El Akkari à Rabat. Une semaine plus tard, Abdelali Amer était sous les verrous. Sur son sinistre tableau de chasse, ce quadragénaire sans domicile fixe a accroché quatorze trophées. Dans ces très nombreux moments où l’instinct animalier dominait, il terrait dans des endroits isolés sur les rives du Bouregreg pour attendre des vagabonds qui fréquentaient également ces mêmes lieux peu fréquentés. Après les avoir rassuré de sa bonne foi, il les conduisait loin des regards, les immobilisait et n'hésitait pas à leur asséner des coups violents sur la tête, à l’aide d'une pierre qu’il enfouillait parfois dans une chaussette. Une fois le meurtre accompli, il fouillait les poches de sa victime pour s’emparer de quelques dirhams, de joints, de comprimés psychotropes et autres objets futiles.
Entre octobre 2004 et fin juillet 2005, cet assassin en série a attaqué à dix-huit reprises. L’une de ses victimes était une vieille femme qu’il avait violée. Quatorze ont rendu l'âme alors que les quatre restants sont arrivés à sauver leurs peaux. Jeudi 11 août a eu lieu la reconstitution de ces crimes, devant l’incrédulité et la stupéfaction de nombreuses personnes présentes à Sidi Boussadra, non loin de l’hypermarché Marjane de Rabat-Salé.
Le visage terreux, un regard sombre, les joues creusées par une barbe sale de plusieurs semaines, habillé d’une chemise sale bleu rayée en blanc, d’un pantalon gris à l’origine douteuse et d’une espadrille lacérée, Abdelali marchait, menottes aux poignés, sans accorder la moindre attention à la foule qui l’entourait. Il avait le même regard menaçant que lorsqu’il se tenait, sous l’emprise de la drogue, devant les passants de son quartier populaire pour mendier. Mais il ne faisait pas que cela. Natif de Rissani en 1961, Abdelali qui a avoué avoir tué les quatorze clochards, n'a jamais mis les pieds à l'école.
Après la mort de ses parents et l’émigration de ses quatre frères en Europe, il est resté au Maroc en compagnie de son unique sœur. Cette dernière était la seule personne qui s’intéressait à lui. Morte également des suites d’une maladie, il a cru pouvoir rejoindre ses frères sur le Vieux Continent, chose qu’il n’a pu faire. Resté seul au Maroc à vagabonder, il a été emprisonné à six reprises pour vol qualifié, viol, ivresse et coups et blessures. Pour ses 14 homicides volontaire 4 tentatives d'homicide, un viol et plusieurs vols, Abdelali risque la peine de mort.

source:aujourdhui

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !