Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
26 utilisateur(s) en ligne (dont 21 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 26

plus...

Maroc : L’Intérieur brise le silence
Posté par nana le 7/8/2005 23:16:20 (1627 lectures)

Secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Fouad Ali El Himma a répondu, à l’occasion de sa récente sortie médiatique, à tous ceux qui se sont arrogé un rôle qui n’est pas le leur en jouant sur la confusion.



Fouad Ali El Himma a brisé le silence. En accordant un long entretien au quotidien arabophone Al Ahdath Al Maghribia du vendredi 29 juillet 2005, le secrétaire d’État à l’Intérieur a créé l’événement dans une saison estivale réputée généralement calme. De bout en bout, l’interviewé a livré le fond de sa pensée sur nombre de dossiers, de dérives et de rumeurs aussi. Sans éluder aucune question, même celle qui fâche , il a plutôt expliqué, rassuré, cadré et donné du sens, répondant sans complexe à des questions touchant ses rapports avec S.M le Roi, le gouvernement et les autres centres du pouvoir. Point de confusion dans le propos. Pour sa première sortie depuis qu’il fait partie du gouvernement, l’exercice est franchement réussi.
D’entrée de jeu, M. Ali El Himma explique l’objectif de sa sortie médiatique. “ Si aujourd’hui, j’ai décidé de parler, c’est pour rompre ce silence qui ne sert en fin de compte que les intérêts d’une infime minorité qui pratique l’amalgame“. En effet, le mutisme produit du vide qui, du coup, se trouve exploité par une camarilla d’individus aussi marginaux que malintentionnés. Qui offre ses services, qui fait assaut d’opportunisme, qui s’érige en donneur de leçons, qui fait commerce du nihilisme… Au cours de ces dernières années, le pays a vécu au rythme de divers marchands de tout et de n’importe quoi, tenant le haut du pavé et prospérant sur l’amalgame qu’ils contribuent à entretenir par des postures tantôt provocatrices tantôt réductrices .Ce qui a eu pour conséquence d’escamoter parfois les progrès réalisés par le Maroc dans différents domaines et de brouiller son image. Or, la réalité est tout autre, explique Fouad Ali El Himma. “Nous sommes un État organisé où il n’y a nulle place pour des mains invisibles, encore moins pour l’homme numéro un, pour l’homme numéro deux ou pour l’homme numéro dix“. Tour à tour explicite et enjoué, il s’est exprimé sur l’affaire Nadia Yassine, une femme qui cherche “les feux de la rampe“, le dossier Hicham Mandari, “escroc dont le parcours mériterait un feuilleton de troisième série“ et le cas Moulay Hicham dont il a partagé une passion commune pour les films d’espionnage (…) et les films western comme “Le bon, la brute et le truand“. Mais au cours de ces dernières années, beaucoup de films pour le moins de mauvais goût ont été montés de toutes pièces. Et l’interviewé a pris le soin de les énumérer : la supercherie capitaine Adib, la fumisterie des officiers libres, Mohamed Abdelaziz, les terroristes et les séparatistes. Sur un ton sarcastique, il lance, pourquoi pas, tant qu’on y est, “les éleveurs de tortues libres“. Là, M. Ali El Himma mouche certains journalistes qui “ont fait de la diffamation une ligne éditoriale“.
Il ajoute : “ Ils sont vraiment devenus le relais de tous ceux qui veulent dire du mal, je précise bien le mal et non la critique, car la critique est une contribution au dialogue démocratique“. (…) Tout à sa verve, le secrétaire d’État à l’Intérieur invite tous ceux qui “ ont un projet autre que celui des Marocains à créer un parti politique“, histoire de montrer leur poids dans l’opinion. Que n’a-t-on écrit sur Fouad Ali El Himma, dépeint souvent sous des traits peu flatteurs, l’accusant de tout et de rien alors que “j’accomplis la mission que ( S.M le Roi) m’a définie depuis la position de ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur“. “ je suis devenu le blouson d’Othman à qui on fait endosser tous les péchés“, indique celui qui a décidé désormais de sortir de sa réserve dans la foulée de l’intervention remarquée du ministre de l’Intérieur Mostapha Sahel. Celui-ci avait répondu de belle manière sur les colonnes de la Vie Économique au président de la CGEM Hassan Chami qui a jugé la gouvernance au Maroc “trop floue“ à son goût.

source:aujourdhui

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !