Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
31 utilisateur(s) en ligne (dont 27 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 31

plus...

Femmes : La Saint-Valentin à la sauce marocaine
Posté par infosdumaroc le 16/2/2009 13:53:06 (6330 lectures)

Couleur de l’amour et de la passion, le rouge, cette teinte lumineuse, se fait omniprésente durant cette période de l’année rappelant les couples étouffés par la routine de raviver la flamme de leurs cœurs.
« Une journée pour ton cœur », serait idéalement le thème du 14 février correspondant à la Saint-Valentin, fête de l’amour.


Cette occasion a fait son entrée progressive dans notre société, malgré les nombreuses objections à son sujet. « Cela ne fait pas partie de notre culture », « ce n’est pas une fête marocaine, on l’a adopté de l’occident », « je n’ai pas besoin d’un jour déterminé pour dire à ma femme que je l’aime »….


La culture de la virilité

« Nous sommes dans une culture où l’amour a été chanté et clamé dans les poésies mais qui n’est pas exprimé. Les Marocains n’expriment pas l’amour, ils ne disent pas « je t’aime ». Et c’est dû essentiellement à la culture marocaine, affirme la sociologue Soumaya Naamane Guessous. L’amoureux est vu comme une personne faible. On dit de lui : « wakel sberdila », « mdebbaâ », « mashour », « hal fomo o tabeâha » (quelqu’un lui a jeté un sort), « ma bkach rajel » (il n’est plus un homme)… La perception de l’amour est négative dans notre société.»


Cette culture consacre le concept de « Rajel », l’homme fort, insensible, qui ne pleure pas et qui ne peut pas faire de déclarations d’amour. « Il a été formé à la virilité. Il ne peut pas dire « je t’aime » à une femme car c’est une preuve de faiblesse qui mettrait en question son pouvoir et son autorité au sein de son couple », poursuit-elle.


Du changement dans l’air ?

Or, de nos jours, cette culture est en train de céder la place à une autre beaucoup plus ouverte aux changements. « Les jeunes vivent aujourd’hui avec des femmes qui revendiquent l’expression de l’amour », révèle Soumaya Naamane Guessous.


Ces jeunes femmes instruites et intellectuelles rêvent du prince charmant qui les comblera d’amour et de tendresse, qui se souviendra de leurs dates d’anniversaires et qui n’hésitera pas à leur offrir une rose, ou un cadeau quelconque avec un « happy Valentine » ou un « je t’aime », le jour de la fête des amoureux. Un coup de cœur facile, pas cher et qui peut rapporter gros.


Même si beaucoup d’hommes nient toujours accepter l’idée, se disant : ‘‘moi je l’ai épousé, j’ai eu avec elle des enfants, ou je lui ai offert la moitié de l’appartement en son nom, qu’est ce qu’elle veut de plus ?’’, lance la sociologue, « on se rend compte que la Saint-Valentin s’incruste aujourd’hui de plus en plus dans nos traditions. Par exemple, l’année dernière à 16h de l’après-midi, on ne trouvait plus de fleurs sur le marché casablancais, et celui qui en avait encore les a vendues à 20 et 26 DH la pièce. Cela veut dire que cela est en train d’arriver gentiment dans notre culture mais ce n’est pas encore accepté», conclut-elle.


Autre témoin de ce fait sont les offres marketing qui ravagent le marché : évasion en amoureux pour des destinations de rêve, offres spéciales dans les magasins de fleurs, d’habillement, dans les bijouteries, les parfumeries, chez les chocolatiers… autant de suggestions alléchantes, de quoi ravir les cœurs sensibles et faire rêver les solitaires en quête d’amour.

Houria Ben Moussa
Menara.ma

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !