Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
24 utilisateur(s) en ligne (dont 18 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 24

plus...

Maroc : L’erreur de la mort
Posté par infosdumaroc le 11/8/2008 13:18:52 (2326 lectures)

Karim, 20 ans, marchand ambulant est intervenu pour soutenir son ami, Abdennassar, 35 ans, suite à un malentendu avec d’autres marchands ambulants au marché municipal à Fès. Par erreur, il le tue.

Abdennassar, alias Laâouina, et Karim sont deux amis. Ils ne l’étaient pas quand ils étaient enfants, ni quand ils étaient à l’école. D’une part parce qu’ils n’avaient pas le même d’âge. Si Karim était à son vingtième printemps, Abdennassar était son aîné de quinze ans. Et d’autre part, ils n’étaient pas issus du même quartier. Le premier était né au quartier Essaâda, le second a vu le jour dans un quartier éloigné de plusieurs centaines de mètres du premier. Comment s’étaient-ils rencontrés? Quand Abdennassar a abandonné ses études en huitième année d’enseignement fondamental, il a chômé durant deux ans. Après quoi, il est devenu marchand ambulant. Au marché municipal situé au quartier Essaâda, il vendait les légumes et les fruits. Ce jeune homme très sympathique jouissant d’une bonne réputation au marché et toujours souriant déployait tous ses efforts pour gagner sa vie dignement. Il n’avait jamais de problème avec personne. Au contraire, il entretenait de bonnes relations avec les autres marchands ambulants du marché. Quant à Karim, quand il a quitté définitivement ses études en primaire, il a chômé durant quelques années pour rejoindre, ensuite, le marché. C’est là qu’il a fait la connaissance de Laâouina. Leur écart d’âge ne les a pas empêchés de devenir de vrais amis. Dès le matin, ils se rencontraient au marché de légumes en gros situé au quartier Bensouda pour s’approvisionner en marchandises. Après quoi, ils prenaient ensemble leur petit déjeuner et partaient à destination du marché municipal pour gagner leurs vies. Après la liquidation de leurs marchandises, ils passaient leurs temps au café et dans les quartiers de la capitale spirituelle. Bref, ils passaient ensemble presque tout leur temps. Malheureusement, leur amitié a fini dans le sang. Comment ? Comme dans tous les marchés, le souk municipal du quartier Essaâda connaît de temps en temps des scandales, des rixes, des bagarres entre les marchands ambulants. Dernièrement, Abdennassar venait d’étaler sa marchandise quand un autre marchand ambulant, Mohamed, lui a demandé de s’éloigner de lui. Abdennassar qui n’a rien compris s’est révolté contre son protagoniste. Perdant tout contrôle de ses nerfs, ce dernier lui a donné un coup de poing. Laâouina n’a pas hésité à le pousser violemment pour le renverser sur sa marchandise. D’autres jeunes marchands ambulants sont intervenus pour défendre leur ami, Mohamed. Un comportement qui a poussé Karim à intervenir pour soutenir son ami, Laâouina. Karim a saisi un couteau et il s’est dirigé vers la foule. Comme un fou, il a asséné un coup de couteau à Mohamed. Et quand il s’est apprêté à lui donner un deuxième coup, il a planté son couteau au ventre de son ami, Abdennassar. Ce dernier s’est effondré. La foule s’est dispersée rapidement. Karim est resté bouche bée devant le corps de son ami. Il a tenté de le sauver. En vain. Laâouina avait déjà rendu l’âme. Regrettant son geste, Karim s’est fondu en larmes et a attendu l’arrivée de la police.


Abderrafii ALOUMLIKI
Aujourdhui.ma

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !