Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
21 utilisateur(s) en ligne (dont 15 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 21

plus...

Monde : La démocratie en Mauritanie s'effondre sous les coups de boutoir du tribalisme
Posté par infosdumaroc le 7/8/2008 14:35:13 (8158 lectures)

Un nouveau coup d’Etat a été mené, hier à Nouakchott, par un général contre le président légitime Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, signant le naufrage de la démocratie en Mauritanie.

Nouakchott s’est réveillée, hier, sur un nouveau coup d’Etat. Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, démis mercredi de ses fonctions de commandant de la garde présidentielle du président Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, est le «meneur du coup d’Etat en réaction à son éviction», a affirmé à la presse le porte-parole de la présidence mauritanienne, Abdoulaye Mahmadou Ba. Ce coup d’Etat, le troisième en son genre en Mauritanie, s’est soldé par l’arrestation du président élu démocratiquement, Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, et de son Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf. Le chef d’Etat mauritanien a procédé, hier, à des changements à la tête de l’armée, de la gendarmerie et de la garde présidentielle marqués par le départ de généraux accusés d’être derrière la fronde des députés et sénateurs qui ont claqué lundi dernier la porte du parti au pouvoir (Pacte national pour la démocratie et le développement), la formation présidentielle.

Selon un décret présidentiel lu hier matin sur la radio nationale mauritanienne, le colonel Abdarrahmane Ould Babakar a été nommé chef d’état-major de l’armée et le colonel Mohamed Ahmed Ould Ismaïl chef d’état-major particulier du président mauritanien. Trois généraux partants, menés par le commandant de la garde présidentielle, Ould Abdel Aziz, ont refusé d’obtempérer à l’ordre présidentiel, et sont entrés en rébellion contre l’ordre constitutionnel. Ces derniers, épaulés par des officiers, ont arrêté le président à sa résidence, et son Premier ministre à son bureau, confisquant tous les téléphones de la présidence, y compris celui de la première dame en Mauritanie. Ce coup de fronde n’a fait aucune victime à Nouakchott, où aucun coup de feu ni barrage n’a été signalé.
Première réaction à tomber, hier, sur le fil, celle de Paris qui a rappelé «l’attachement de la France à la préservation de l’Etat de droit en toute circonstance et son hostilité à la prise du pouvoir par la force». Ce coup de force fait suite à celui mené, en 2005, par le colonel Ely Ould Mohamed Val, qui a renversé le régime de l’ancien président Maaouiiya Ould Taya. Ould Mohamed Val avait préparé les conditions de la transition du pays vers la démocratie, mais le nouveau coup d’Etat mené par la junte militaire vient signer le naufrage de la démocratie, montrant qu’un Etat tribalisé peut, difficilement, construire une démocratie moderne. La conception du pouvoir ne se faisait pas sur le critère de la divergence d’idées, ou d’opinions, qui est le moteur de toute dynamique politique, mais bien sur celui de l’appartenance de tel ministre, ou tel député, à une tribu plutôt qu’à une autre. Le «cas» mauritanien devrait résonner comme un cri d’alerte sur ce qui se passe dans le sud-ouest algérien, notamment à Tindouf, où l’octroi des privilèges se fait selon le critère de l’identité et en fonction de la proximité de tout un chacun de la tribu dirigeante.


M’Hamed Hamrouch
Aujourdhui.ma

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !