Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
21 utilisateur(s) en ligne (dont 12 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 21

plus...

Maroc : Arrestation de trafiquants de cocaïne
Posté par infosdumaroc le 19/6/2007 13:37:51 (4864 lectures)

Six membres d’une bande de trafiquants de cocaïne dont un ressortissant français et deux femmes ont été arrêtés par la PJ de Hay Hassani-Aïn Chock à Casablanca.

Il était 19 H ce samedi 9 juin. Le téléphone de ce jeune trafiquant de drogue sonne. Qui est à l’appareil ? Sans hésitation, une voix masculine non habituelle a prononcé « le code ». S’agit-il d’un nouveau client ? Peut-être, avait pensé le trafiquant de drogue. Sinon, comment son interlocuteur est-il arrivé à avoir son numéro de téléphone et le code qui lui permettait de se rassurer qu’il s’agissait vraiment d’un client et non pas d’un indic ou d’un policier ? Après une courte conversation, le jeune trafiquant de drogue est assuré qu’il s’agit d’un toxicomane qui avait besoin de trois doses de cocaïne.

«On se rencontre dans un quart d’heure à côté du café (…) situé au boulevard Moulay Idriss I», a ordonne le jeune trafiquant de drogue à son interlocuteur. Ce dernier a démarré sa voiture immatriculée en France pour s’arrêter quelques minutes plus tard près du café comme convenu. En restant à bord du véhicule, il attendait le trafiquant de drogue. Huit, dix, quinze et enfin vingt minutes sont passées. Et le trafiquant de drogue n’a pas donné signe de vie. A-t-il renoncé à le rejoindre ? Si oui, pourquoi ? A-t-il des soupçons ? Le toxicomane n’avait pas de réponse. Pour se rassurer, il a téléphoné une deuxième fois au trafiquant de drogue.
«Ah ! c’est toi, on ne va pas se rencontrer au boulevard Moulay Idriss I, mais près du café (…) situé avenue 2 Mars», lui a demandé le trafiquant de drogue. Il semble qu’il prenait ses précautions pour empêcher tout risque de tomber dans les filets de la police.
Le toxicomane a dirigé sa voiture en direction du lieu indiqué par le trafiquant de drogue. Seulement, ce dernier n’y est pas arrivé à l’heure, ni après l’heure. Pourquoi ? Son interlocuteur lui a mis la puce à l’oreille ? Non. Ce n’est toujours qu’une question de discrétion. Car quand le toxicomane lui a téléphoné une troisième fois, il lui a demandé de changer le lieu de rencontre dans une ruelle donnant sur le boulevard Zerktouni. Le toxicomane a démarré sa voiture vers le troisième lieu choisi par le trafiquant de drogue. Il y est arrivé quelques minutes plus tard. Le trafiquant de drogue est une fois encore en retard. Le toxicomane l’attendait à bord de sa voiture avec à la main une cannette de bière. Soudain, une voiture est passée juste à côté de la sienne, puis s’est arrêtée quelques mètres plus loin. Un jeune homme en est descendu, s’est dirigé en sa direction, lui a demandé de l’argent et s’est apprêté à lui remettre trois doses de cocaïne. À ce moment, le toxicomane est descendu de sa voiture, a mis sa main dans sa poche, a sorti les billets d’argent. Et quand il a tendu sa main pour les lui remettre, il l’a attrapé en un clin d’œil. D’autres hommes se sont jetés sur le trafiquant de drogue. Ce dernier s’est convaincu que la personne qui se faisait passer pour un toxicomane n’est autre qu’un élément de la police judiciaire de Hay Hassani-Aïn Chock. Ce limier et ses collègues ont passé quelques mois pour arriver à avoir le numéro du téléphone cellulaire de ce trafiquant de drogues dures et le code utilisé par les membres de sa bande et leurs clients. Il les a conduits aussitôt vers un appartement du quartier Moulay Abdellah.
Cinq autres membres de la bande dont un ressortissant français et deux femmes ont été arrêtés, 470 cachets d’ecstasy et 30 grammes de cocaïne ont été saisis. Ils ont même dévoilé leur fournisseur. Seulement, la souricière qui lui a été tendue à Dar Bouâzza par les limiers de Hay Hassani-Aïn Chok n’a pas donné ses fruits. Et un avis de recherche a été lancé contre lui et contre plus de dix autres trafiquants et consommateurs de drogues dures.



Abderrafii ALOUMLIKI
Aujourdhui.ma

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !