Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
23 utilisateur(s) en ligne (dont 10 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 23

plus...

Maroc : Une étude sur la vulnérabilité du Maroc face aux changements climatiques
Posté par infosdumaroc le 29/1/2007 11:39:51 (1671 lectures)

Les résultats des travaux d'un atelier relatif à l'étude de la vulnérabilité et l'adaptation du Maroc face aux changements climatiques, et à l'inventaire national des gaz à effet de serre (GES) ont été publiés dans le cadre d'une étude réalisée par des experts.

Cet atelier, organisé récemment sous le thème "le changement climatique est l'affaire de tous", s'inscrit dans le cadre d'une campagne d'information et de sensibilisation, initiée par le ministère de l'Aménagement du Territoire, de l'Eau et de l'Environnement. Cette campagne vise à amener les populations à modifier leurs comportements face aux défis des changements climatiques (sécheresse, désertification, raréfaction des ressources en eau).

L'atelier s'est également tenu dans le sillage de la préparation de la Seconde communication nationale sur les changements climatiques que le Maroc doit élaborer en vertu de la convention-cadre des Nations Unies pour les changements climatiques (CCNUCC).

Il ressort de cette étude, rendue publique, que le Maroc, de par sa situation géographique sensible, connaît des contrastes climatiques régionaux marqués, une forte variabilité des précipitations et une irrégularité des traits climatiques. A l'horizon de 2020, selon la Communication Nationale Initiale (CNI), il est prévu que le pays connaisse un réchauffement de l'ordre de 0.7 à 1%, une diminution des précipitations de l'ordre de -7 à 0% et une diminution des apports et rétrécissement du manteau neigeux vers des altitudes plus élevées.

Des situations telles le dérèglement du signal saisonnier des précipitations, l'augmentation de la fréquence des orages de masse d'air convectif (régions de piémont) et l'augmentation de la fréquence et de l'intensité des sécheresses sont également prévues à l'horizon 2020.

Les secteurs identifiés et reconnus comme prioritaires par l'étude sont en particulier l'eau et l'agriculture, alors que les zones les plus vulnérables sont précisément le littoral, les zones côtières, les forêts et les zones humides.

Dans ce contexte, il est à signaler que, selon la CNI, le secteur de l'eau connaîtra une baisse des ressources évaluée de 10 à 15% tandis que le secteur de l'agriculture sera marqué par une baisse des rendements des céréales oscillant entre 10 et 50%. De même, les deux zones les plus vulnérables sont le littoral Ras El Ma - Saïdia et le littoral de la baie de Tanger.

Plusieurs lacunes restent tout de même à combler dont le manque de sources bibliographiques et de données (fragmentaires et lacunaires), la quasi-absence de coopération avec les parties concernées, l'accès difficile aux données notamment climatologiques, hydrologiques et agronomiques outre les réseaux de mesures et d'observation qui sont non intégrés et faiblement optimisés.

L'étude identifie d'autres problèmes notamment la continuité du processus, la sensibilisation des acteurs, l'appropriation, l'assimilation dans les politiques et la synergie avec les autres actions environnementales et de développement durable.

Les rôles des acteurs locaux se résume, entre autres, dans la prise en compte des changements climatiques dans la gestion de la chose locale, l'aménagement du territoire et la législation, la sensibilisation du public et la participation aux projets d'adaptation.

Sur le plan national, les acteurs institutionnels doivent, à leur niveau, prendre en compte les changements climatiques dans notamment la législation nationale et les programmes de développement sectoriels (ressources en eau, lutte contre la désertification, etc.), faciliter l'accès aux données de base et développer les systèmes d'observation et de collecte des données.

Il est également nécessaire d'intégrer et de développer ce thème d'une importance majeure au sein des établissements de formation et de recherche et dans les cursus de formation. Il s'agit de même de poursuivre les travaux de recherche appliquée sur les aspects vulnérabilité et ses impacts en focalisant sur les secteurs identifiés comme prioritaires, sensibiliser le public et les pouvoirs publics et participer aux projets d'adaptation.

Adoptée officiellement au sommet de la Terre à Rio en 1992, la CCNUCC a marqué un tournant décisif dans la prise de conscience planétaire de la problématique du changement climatique.

Le Maroc, qui a signé cette convention en 1992 et l'a ratifiée en 1995, accorde un intérêt particulier à cette problématique en mettant en place une politique d'adaptation basée notamment sur l'intégration de la question des changements climatiques dans la planification et les programmes de développement.


MAP

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !