Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
23 utilisateur(s) en ligne (dont 14 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 23

plus...

Maroc : Bilan positif de trente années de mise en oeuvre de la Charte communale
Posté par infosdumaroc le 13/12/2006 14:20:27 (2524 lectures)

Les participants à la rencontre nationale des collectivités locales 2006 qui se tient les 12 et 13 décembre à Agadir ont été unanimes à souligner que le bilan de trente années de mise en oeuvre de la Charte communale est globalement positif.

Intervenant lors d'une séance plénière tenue mardi après-midi dans le cadre de cette rencontre placée sous la présidence effective de SM le Roi Mohammed VI, les participants ont affirmé que les collectivités locales constituent désormais un espace de dialogue et de citoyenneté favorisant l'émergence des élites et la prise d'initiatives.

A cet égard, M. Abdelwahed Radi, de par sa longue expérience en matière de gestion locale, a dressé le bilan de trente ans de mise en oeuvre de la Charte communale de 1976, qui selon lui constitue un document fondateur important ayant donné un véritable élan à la démocratie locale et à la décentralisation.

Cette charte, a-t-il dit, a présidé à la définition du statut de l'élu, de ses droits et de ses obligations et accordé pour la première fois des prérogatives aux présidents des communes.
M. Radi, qui a toutefois estimé qu'avant son amendement en 2002, cette Charte a eu un impact limité, quoique sa philosophie tendait à faire des collectivités locales un acteur clé de développement local et un cadre de création, d'innovation, de dialogue et de gestion des divergences.

Evoquant les nouveautés introduites par l'amendement de 2002, M. Radi a indiqué que celles-ci avaient pour but d'inciter les collectivités locales à adhérer aux principes de la bonne gouvernance et à rationaliser la gestion communale.
De son côté, Mme Yasmina Baddou, en sa qualité de responsable communale, a relevé que l'expérience de l'unité de la ville, de par ses résultats positifs, a été entachée de certaines lacunes, précisant que l'arrondissement, tel que défini dans la Charte communale, ne peut adopter une politique de proximité étant donné l'insuffisance de ses ressources.

Pour sa part, M. Abdelhafid Boutaleb, ancien président de la commune urbaine Agdal-Ryad, a souligné que l'action communale peut être source de richesse pour les citoyens, citant à titre d'exemple le réaménagement de l'une des avenues de la commune, qui a été l'origine de la multiplication par trois de la valeur des fonds de commerces.
M. Mohamed Ibrahimi, ancien wali directeur général des collectivités locales au ministère de l'Intérieur et l'un des architectes du système des collectivités locales depuis les années 80 a, de son côté, dressé un brillant bilan de l'action communale, dont le véritable lancement date de l'année 1976.

Evoquant l'amendement de 2002, M. Ibrahimi l'a qualifié de nouvelle étape réussie, dans la mesure où il a favorisé l'accès d'un nombre croissant de femmes aux postes de responsabilité dans les collectivités, la réalisation d'équilibres sectoriels et l'instauration d'un nouveau mode de gouvernance.

Par ailleurs, lors d'un autre panel sous le thème "développement des villes" organisé dans le cadre de cette plénière, le maire de la ville de Rabat, M. Omar Behraoui a indiqué que le Maroc, qui a connu lors des quatre dernières décennies un essor démographique, a su développer une urbanisation harmonieuse et équilibrée, arguant que le pays, dont la population urbaine est passée de 3,4 millions en 1960 à 16,5 millions en 2004, ne compte que huit villes de plus de 400.000 habitants.

Il a toutefois relevé que les villes demeurent confrontées à certains problèmes relatifs au manque d'équipement et d'infrastructures, citant à titre d'exemple le secteur de l'assainissement liquide qui nécessite plus de 20 milliards de dirhams pour permettre l'accès à ce service d'ici 2015 à une population urbaine de 5 millions d'habitants, soit l'équivalent de 2 milliards de dirhams en moyenne par an.

Les travaux de la rencontre nationale des collectivités locales 2006, organisée par le ministère de l'intérieur sous le thème "développement des villes, citoyenneté et responsabilité" se poursuivront mercredi à travers trois ateliers portant sur la croissance des villes, les services publics et la gouvernance des villes.


MAP

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !