Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
23 utilisateur(s) en ligne (dont 15 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 23

plus...

Monde : France : les banlieues s’embrasent
Posté par infosdumaroc le 30/10/2006 11:16:07 (877 lectures)

Un an après le déclenchement des violences urbaines de l'automne 2005, les tensions restent vives en région parisienne où le gouvernement tente de concilier fermeté et politique de cohésion sociale.

A force de «célébrer» les émeutes de banlieues de 2005 et de souffler autant sur les braises que sur les bougies faut-il s’étonner d’obtenir quelques «cadeaux-maison»? Caillassages d’automobilistes ici ou là, agressions contre des agents de police, bus incendiés… «Nouvelle violence cette nuit», a titré en Une jeudi dernier le quotidien français «Le Parisien».

Mercredi soir, un autobus, dont les passagers ont pu être évacuer sains et saufs, a été incendié à Nanterre (Hauts-de-Seine). L'incident, dont les conséquences auraient pu être plus graves, est intervenu vers 22H (heure locale) lorsqu’un groupe d'une dizaine d'individus encagoulés a pris pour cible un autobus de la RATP. D’après les journaux français, aucun blessé n’est à déplorer. Les passagers ont dû casser les vitres pour sortir de l’engin qui flambait.
Des échauffourées ont également opposé mercredi soir des petits groupes de jeunes et des policiers, dans cette commune de l'Essonne, où des véhicules de police ont essuyé des jets de pierres et l'un d'eux a été visé par un cocktail Molotov. À un an donc après le déclenchement des violences urbaines de l'automne 2005, les tensions restent vives en région parisienne et le débat sur la sécurité des banlieues revient au premier plan. Dans une déclaration au journal social «Libération», François Bayrou affirme que « l’Etat est absent là où ça fait mal ». « Il faut le réimplanter dans les banlieues », poursuit le leader de l’UDF.
Accusé par la presse de l’Hexagone d’être un pyromane-pompier, le ministre français de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a promis jeudi que les auteurs des attaques seraient activement recherchés et «sévèrement punis».
« Nous allons tout mettre en oeuvre pour arrêter les auteurs de ces exactions », a-t-il lancé à Stratford-Upon-Avon en Angleterre, en marge d'une réunion rassemblant les ministres de l'Intérieur des six pays les plus peuplés l'Union européenne. « Les coupables doivent savoir que nous les rechercherons, que nous les déférerons à la justice et qu'ils seront sévèrement punis ». Rappelons au passage qu’en 2005, le ministre de l’intérieur avait mis le feu au poudre et ce en qualifiant les responsables des actes de vandalismes de « racailles » et de « voyous ».
Ces nouveaux incidents donne un coup dur à la méthode de répression préconisée par Nicolas Sarkozy. En plus, les agressions contre les agents de police se sont accentuées ces dernières semaines. Selon plusieurs observateurs, ceci n’est autre que le résultat de la politique de Sarkozy. En effet, les banlieues manquent presque de tout. Pour trouver une solution au phénomène de la violence, il ne faut pas négliger les problèmes économiques et sociaux que connaissent ces régions. Conscient de cette réalité, le Premier ministre, Dominique de Villepin, s’est dit pour une mobilisation gouvernementale en faveur des banlieues afin d’assurer un équilibre entre réponse sécuritaire et action sociale. « La sécurité, c'est un priorité, mais nous devons aussi travailler dans le domaine éducatif », a-t-il souligné. «J'entends dire ici ou là que rien n'a été fait dans les banlieues, j'entends dire que rien n'a changé. Cela, je ne peux l'accepter», a-t-il lancé. «Evidemment, tous les problèmes ne seront pas résolus en un jour, mais le gouvernement a engagé une action de fond, une action de long terme dont on commence à voir les effets », a-t-il reconnu.



Rachid Abbar
Aujourdhui.ma

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !