Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
14 utilisateur(s) en ligne (dont 8 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 14

plus...

Santé : Le traitement des déchets hospitaliers : un véritable casse-tête
Posté par infosdumaroc le 21/9/2006 17:25:54 (7484 lectures)

Le traitement des déchets hospitaliers constitue une véritable préoccupation pour les pouvoirs publics au Maroc. Les professionnels du secteur saisissent chaque occasion pour sensibiliser sur le danger de ces déchets pour les citoyens. Un séminaire a été organisé mardi par ERAMEDIC sous le haut patronage du ministère de la Santé autour du thème «Le traitement des déchets hospitaliers au Maroc : état des lieux et perspectives».

Nombreux sont les spécialistes qui sont venus à Rabat des quatre coins du pays pour y assister, vu la plus haute importance du sujet.

Le développement socio-économique et l'accroissement démographique se sont traduits par une augmentation de la quantité des déchets provenant essentiellement des ménages, des industries et des établissements de soins. Les hôpitaux privés et publics marocains produisent en moyenne 3 kg/lit, soit 38.000 tonnes/an pour une capacité litière de 25.000 lits.

Selon les spécialistes, les opérations de collecte, d'évacuation et de traitement des déchets «sont devenues beaucoup plus complexes et, en pratique, l'élimination des déchets se limite très souvent à un déversement anarchique dans le milieu naturel, engendrant un ensemble de retombées négatives pour l'environnement et pour la santé des citoyens».

Auparavant, l'arsenal juridique présentait plusieurs lacunes. Mais la récente loi sur les déchets est claire et peut changer à l'avenir les pratiques actuelles. Elle distingue 3 catégories. D'abord les déchets ménagers et assimilables (70 à 80 %), engendrés par l'administration et le secteur de l'hôtellerie et la restauration...

Ils portent sur les ordures ménagères, l'emballage, le jardinage, les déchets de travaux et de nettoyage. Puis les déchets spécifiques (20 à 30 %), provenant des services de soins et englobant les pansements, compresses, éléments piquants, coupants et tranchants, plâtres... Enfin, les déchets à risque (3 à 10 %), émanant des blocs opératoires, laboratoires, services de dialyse, imagerie... Dans cette catégorie, figurent les pièces anatomiques, les tissus, les cultures, le sang et dérivés.

Par ailleurs, le plan régional de gestion des déchets, élaboré en 2002 par le ministère de l'Environnement, a mis le doigt sur les défaillances. Les déchets sont stockés avant d'être évacués vers les décharges publiques. Ce service est souvent assuré par les services municipaux chargés de la collecte, mais il est effectué de façon irrégulière.

Dans cette opération, tout est mélangé sans aucun tri, ce qui peut engendrer des risques pour le personnel communal, pour les récupérateurs (blessures…) et pour le cheptel au niveau des décharges. Ces dernières, où l'on trouve encore des matériaux tranchants, sont souvent implantées sur des sites inadéquats. Les résidus s'échappent pour s'infiltrer dans les eaux de surface ou souterraines.

Aussi, est-il on ne peut plus nécessaire de connaître la manière la plus adéquate pour le traitement des différents types de déchets.

Lors de ce séminaire, les spécialistes ont essayé de répondre à une question principale : Comment traiter les déchets d'activités de soins ? Selon ERAMEDIC, les producteurs de déchets peuvent agir à plusieurs niveaux.

On peut réduire à la source la quantité et la toxicité. Les producteurs peuvent également valoriser les déchets pour assurer leur réutilisation vers un usage ayant une valeur économique positive. Cette valorisation peut être sous forme de matière (bouteilles en verre, carton), biologique (le compostage ou la méthanisation) ou énergétique (par incinération). Cependant, les techniques d'élimination des déchets peuvent présenter quelques dangers. L'incinération, à titre d'exemple, émet dans l'atmosphère des polluants dangereux.

Certaines usines d'incinération émettent jusqu'à 500 fois la norme européenne sur les dioxines et furannes, des substances indissociables de cette technologie. Il existe un système nommé «ECODAS» qui offre aujourd'hui des solutions efficaces. Il consiste à banaliser les déchets par traitement dans les appareils.



Jihane Gattioui
LE MATIN

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !