Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
16 utilisateur(s) en ligne (dont 9 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 16

plus...

Maroc : Trois homosexuels tuent un ivrogne
Posté par infosdumaroc le 31/5/2006 21:25:12 (1466 lectures)

Trois homosexuels, qui se prostituaient dans les alentours du tribunal de première instance d’Inzegane, ont tué un ivrogne pour les avoir traités de «pédés».

Trois homosexuels tuent un ivrogne

Trois homosexuels, qui se prostituaient dans les alentours du tribunal de première instance d’Inzegane, ont tué un ivrogne pour les avoir traités de «pédés».


Ahmed traversait le boulevard Mohammed V, à Inzegane. C’était 1 h du matin du jeudi 27 avril. Pressé de rentrer chez lui et conscient du risque qu’il courait dans les rues désertes de la ville à une heure aussi tardive, il hâtait le pas en ne pensant qu’à rejoindre sa femme et ses enfants qui l’attendaient à la maison. Mais, il ne savait pas que la nuit allait être très longue pour lui. Car, à quelques mètres de l’entrée principale du tribunal de première instance de la ville, il trébuche sur le corps inerte d’un jeune homme gisant dans son sang. Bouleversé, car n’ayant jamais vu un cadavre, il n’a pas su quoi faire. Regardant à gauche et à droite pour s’assurer que l’assassin ne se trouve plus dans les parages, il commence à se demander qu’il devait alerter la police ou s’il n’était pas préférable de rentrer chez lui et d’oublier tout ce qu’il a vu. Sa conscience de bon citoyen finit par vaincre et il décida d’appeler la police.
Quelques minutes plus tard, les éléments de la police judiciaire de la ville arrivent sur les lieux. Premier constat des enquêteurs : le cadavre présente une grande blessure au niveau du cœur et quelques gouttes de sang entachent le sol juste un peu plus loin. Un chauffeur de taxi se présenta en témoin spontané et les informa qu’un jeune homme connu pour son homosexualité et qui présentait une grave blessure au niveau du genou a été évacué par une ambulance à quelques dizaines de mètres du lieu du crime.
Au même temps, les enquêteurs parviennent à identifier la victime. Il s’agit de Saïd, âgé de vingt-six ans. Une fois l’inspection les lieux terminée et les procédures de routine accomplies, le chef de la brigade de la police judiciaire ordonna l’évacuation du corps de la victime vers la morgue municipale où sera pratiquée l’autopsie qui déterminera avec plus de précision la cause du décès. Ce n’est qu’à ce moment-là que l’on autorisa Ahmed, qui a découvert le corps, à rentrer chez lui tout en lui signifiant de rester localisable.
Les policiers, eux, se dirigèrent vers l’hôpital pour poursuivre l’enquête. Informés par la protection civile sur l’identité du jeune homme blessé au genou, ils devaient l’interroger étant donné qu’il s’agit d’une piste sérieuse puisqu’il a été blessé à la même heure où la victime avait été assassinée. Il s’agit d’Abderrahim, âgé de trente-trois ans. Interrogé, il déclara avoir été agressé par un délinquant. « Mais, je n’ai tué personne », a-t-il dit aux policiers. Toutefois, il n’était pas convaincant. Les enquêteurs étaient certains qu’il y avait un lien entre sa blessure et l’assassinat de Saïd. Malheureusement, ils n’avaient aucune preuve tangible sur son implication. Ils décidèrent alors de le maintenir sous surveillance. Une décision qui allait s’avérer fructueuse.
Car, vers 8 h du matin, deux jeunes hommes à l’aspect efféminé viennent rendre visite à Abderrahim. Les policiers les ont interceptés au seuil de la chambre du blessé. «Vous étiez avec lui lorsqu’il a tué Saïd ?», leur a demandé le chef de la brigade. Surpris par cette question tellement directe et ferme, se sont immédiatement mis à raconter ce qui s’est passé. «Nous sommes tous les trois des homosexuels », ont-ils dit avant d’ajouter qu’ils ont l’habitude de se prostituer du côté du boulevard Mohammed V et que, le soir du crime, Saïd, qui était ivre, a commencé à les provoquer en les insultant et en les qualifiant de "pédés".
Les trois homosexuels prostitués ont riposté et les injures ont cédé la place à des coups de poing. Soudain, Saïd a brandi un couteau qu’il dissimulait sous les vêtements et Abderrahim a fait de même. Lorsque le premier lui a donné un coup au niveau de la cuisse gauche, il n’a pas hésité à le surprendre par un coup fatal au niveau du cœur. Les deux amis ont expliqué aux enquêteurs qu’ils ont appelé la protection civile pour emmener leur ami à l’hôpital, sans qu’ils sachent ce qui est arrivé à Saïd. Les trois jeunes hommes ont été alors mis en état d’arrestation pour être ensuite traduits devant la Cour d’appel d’Agadir. Ils sont en instance de jugement.


Par : Abderrafii ALOUMLIKI
aujourdhui.ma

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !