Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
16 utilisateur(s) en ligne (dont 11 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 16

plus...

Santé : La filière avicole, première victime de la grippe aviaire
Posté par Blue le 27/2/2006 15:27:52 (1114 lectures)

«Il n'y a aucun risque à consommer de la volaille et des œufs», rassure, une nouvelle fois, le Premier ministre Driss Jettou, effectuant une visite, samedi dernier, à l'abattoir industriel avicole de Had Soualem, situé à une vingtaine de kilomètres au sud de Casablanca. Après avoir visité, mercredi, une ferme pilote d'élevage avicole se trouvant dans le territoire de la commune rurale Lamnasra, à 12 km de la ville de Kénitra, le Premier ministre et les professionnels se veulent rassurants en appelant le consommateur marocain à manger du poulet.

Les autorités sanitaires précisent que «la consommation de viandes de volailles et œufs ne présente aucun risque pour le citoyen, même si l'infection par le virus de la grippe aviaire venait à être déclaré dans notre pays. Celui-ci meurt à 60 degrés pendant 5 minutes. Il ne peut alors être question de l'attraper en mangeant du poulet rôti».

Le Maroc n'en reste pas moins menacé par la grippe aviaire. Oui, et la menace est très sérieuse. Aucune raison de céder à la panique. Mais, l'état d'alerte est maximal et la raison est très simple. Le pays est sur un axe important de transit des oiseaux migrateurs. Cela signifie de manière réaliste que le risque est grand et que la vigilance est totale. Les zones humides, principaux axes de passage ou de transit des oiseaux migrateurs, sont sous haute surveillance. Plus de 500.000 oiseaux passent par le Maroc.

Scientifiquement, le risque de grippe aviaire existe, mais sur le terrain, aucun cas pour le moment n'a été révélé. Cela peut paraître pour le néophyte difficile à comprendre. Pourtant, c'est un virus difficile à cacher. Tout simplement, parce que ses dégâts sont incommensurables. Dès qu'il se déclare, il fait d'importants ravages. Il n'est pas discret ; en plus, le taux de mortalité des volailles est très élevé partout dans le monde. Ce qui exige des mesures sanitaires immédiates pour éviter l'effet propagation.

C'est pourquoi d'ailleurs, les mesures d'intervention et la communication sont fondamentales. Sur le terrain, c'est le pied de guerre. Les employés des eaux et forêts, la gendarmerie, les autorités locales et sanitaires, les chasseurs… sont tous mobilisés. La moindre mort d'oiseaux est signalée et analysée, les zones à risques, bien localisées, sont passées au peigne fin et les fermes sont recensées. La crainte pour le moment est bien cernée. Elle provient essentiellement des oiseaux migrateurs.

Puisque le second point d'entrée possible de la maladie, l'importation de volailles et d'oiseaux vivants, a été interdite. La période également est bien calculée. Si l'alerte est maximale aujourd'hui, ce n'est pas l'effet du hasard. C'est en raison de l'important flux migratoire de retour vers le nord durant les mois de février/mars. Vraisemblablement, le danger sera écarté dès l'arrivée du printemps avec les vagues de chaleur auxquelles le virus ne résiste pas. En attendant, la consommation de viandes blanches et dérivés (œufs), ne représente aucun danger pour la santé publique. Les autorités nationales et internationales sont catégoriques.

L'argument ne convainc pas les consommateurs et la filière avicole qui représente 3 % du PIB accuse déjà de lourdes pertes avec plus de 500 millions de dirhams depuis le début de la pandémie mondiale.





Lematin.

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !