Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
20 utilisateur(s) en ligne (dont 16 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 20

plus...

Monde : Téhéran retire ses devises d'Europe.
Posté par Blue le 21/1/2006 22:20:32 (862 lectures)

L'Iran n'oublie pas le gel de ses avoirs aux Etats-Unis après la prise d'otages en 1979 à l'ambassade américaine dans la capitale iranienne.

L a confusion régnait en Iran au sujet d'un transfert de réserves en devises iraniennes d'Europe vers les pays d'Asie du Sud-Est, le vice-président de la Banque centrale ayant démenti samedi 21 janvier un tel transfert évoqué par son supérieur.
"A l'heure actuelle, l'Iran n'a aucun plan pour transférer ses réserves en devises (des banques européennes) vers ces pays" d'Asie du Sud-Est, a déclaré le vice-président de la Banque centrale, Mohammad Jafar Mojarad, chargé des avoirs en devises, cité par l'agence officielle iranienne Irna.
"La politique de gestion des réserves en devise (...) se poursuit comme par le passé et ce qui a été rapporté récemment de la part de la Banque centrale est démenti", affirme par ailleurs un communiqué de l'institution cité par l'agence estudiantine Isna.
Le président de la Banque centrale, Ebrahim Sheibani, cité vendredi par les agences de presse iraniennes, a déclaré en réponse à une question sur un transfert des réserves en devises vers l'Asie du Sud-Est: "Nous transférons nos réserves de tous les secteurs, notamment les réserves (provenant de recettes pétrolières), là où nous le jugeons nécessaire".

Téhéran n'oublie pas le gel de ses avoirs aux Etats-Unis après la prise d'otages en 1979 à l'ambassade américaine dans la capitale iranienne.

Entre 40 et 50 milliards

D'après trois spécialistes financiers s'exprimant sous couvert de l'anonymat, le montant des réserves iraniennes en devises est estimé entre 40 et 50 milliards de dollars, tandis qu'un quatrième expert juge plus probable qu'il tourne autour de 25 à 30 milliards de dollars.
Selon Steve Barrow, de Bear Stearns à Londres, il est extrêmement difficile d'évaluer les sommes concernées par le transfert. Les dernières données du Fonds monétaire international (FMI) indiquent que l'Iran détient entre 35 et 40 milliards de dollars d'avoirs à l'étranger. "Mais le problème pour le marché est de savoir où ils pourraient se trouver".
Peter Westin, économiste en chef pour la MDM Bank à Moscou observe pour sa part que les bonnes relations entre l'Iran et la Russie font de la capitale russe une destination possible de ces réserves iraniennes. L'Asie et le Proche-Orient seraient aussi des possibilités. Cependant, si les Nations unies décidaient de sanctions contre l'Iran, ces pays y seraient associés.

"Un instrument de pression en moins"

Pour la plupart des experts, il est ainsi difficile de se prononcer sur les effets de la décision de Téhéran sur le secteur bancaire européen ou sur la possibilité que d'autres pays du Moyen-Orient emboîtent le pas à Téhéran en vue de saper des pays jugés hostiles.
Mais pour Stuart Eizenstat, qui a travaillé sur les questions des sanctions sous les administrations démocrates Carter et Clinton, l'action de Téhéran pourrait écorner la résolution de l'Europe visant à s'assurer que l'Iran n'acquiert pas d'armes nucléaires.
"C'est un instrument de pression en moins", a-t-il estimé dans un entretien, ajoutant que le principal levier iranien sur les Européens résidait dans les 5,5 millions de barils de pétrole qu'il produit chaque jour, la plus grande partie destinée à l'exportation. "Les gens ont peur d'un boycottage", observe Eizenstat, spécialiste des transactions commerciales internationales pour la firme Covington & Burling à Washington. Certains, en Europe, redoutent selon lui de "s'égorger" si un régime de sanctions comprend une interdiction sur les importations de pétrole iranien.
A Washington, le porte-parole du Département d'Etat a estimé que l'Iran s'isolait un peu plus du reste du monde en retirant ses réserves en devises des banques européennes. "Je ne sais pas ce que (Téhéran) espère accomplir en agissant" ainsi, a déclaré Sean McCormack.

"Front uni"

Dans ce dossier, "la communauté internationale doit avoir une stratégie bien déterminée, très précise" et présenter un front "uni", a jugé vendredi le chef de la diplomatie italienne Gianfranco Fini dans un entretien à l'Associated Press.
De son côté, le chef de l'agence russe à l'énergie atomique Sergueï Kiriyenko a affirmé que l'Iran était prêt à discuter en détail de la proposition qui lui a été faite de procéder à l'enrichissement de son uranium en Russie, selon l'agence RIA-Novosti.
Cette proposition, par laquelle l'uranium serait enrichi en Russie pour son utilisation dans les réacteurs iraniens, vise à empêcher Téhéran de produire son propre uranium à des niveaux plus élevés pouvant éventuellement aboutir à la fabrication d'armes nucléaires.



AP

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !