Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
15 utilisateur(s) en ligne (dont 9 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 15

plus...

Monde : L'explosion redoutée de la Saint Sylvestre n'a pas eu lieu
Posté par Sarah le 1/1/2006 16:15:59 (862 lectures)

La nuit de la Saint-Sylvestre a été marquée en France par 425 incendies de véhicules mais le regain de violences que les autorités redoutaient, moins d'un mois et demi après la crise des banlieues, ne s'est pas produit.



"Dans le contexte particulier de la période que nous avons connue entre le 27 octobre et le 21 novembre, on pouvait craindre une relance des violences urbaines. Il n'en est rien", a dit à la presse le directeur général de la police nationale.

"Nous n'avons pas connu la nuit dernière d'affrontements entre les fauteurs de troubles et les forces de police et de gendarmerie. Nous n'avons pas connu non plus de phénomènes marquants comme des incendies importants de biens publics ou privés", a ajouté Michel Gaudin.

Quelque 25.000 policiers et gendarmes avaient été déployés, soit 3.000 de plus que lors de la Saint-Sylvestre 2004, pour parer à toute éventualité en cette nuit marquée tous les ans en France, depuis une décennie, par des incendies de voitures. Huit hélicoptères de la gendarmerie étaient aussi en alerte.

Cela n'a pas empêché 177 véhicules d'être brûlés en Ile-de-France et 248 en province, soit 92 de plus, au total, que l'an dernier (333). Les forces de l'ordre ont également procédé à plus d'interpellations (362 au lieu de 272).

Rien de comparable, cependant, à ce qui s'est passé au plus fort des violences de l'automne : 10.346 véhicules ont été brûlés dans les banlieues et quartiers "difficiles" en trois semaines, avec un pic à 1.408 dans la nuit du 6 au 7 novembre.

Pendant la même période, de nombreux bâtiments publics ont été incendiés et des dizaines de policiers et gendarmes blessés lors d'affrontements avec les fauteurs de troubles, ce qui a amené le gouvernement à réactiver une loi sur l'état d'urgence datant de la guerre d'indépendance algérienne.

Cette mesure a été prolongée jusqu'au 18 février et la vente de carburant au détail a été interdite pendant les fêtes de fin d'année dans plusieurs départements, notamment en Ile-de-France.

"Il y avait des inquiétudes sur Paris", a reconnu le directeur général de la police nationale (DGPN) en ce lendemain de Saint-Sylvestre. Mais "les choses se sont bien passées sur les Champs Elysées", où il y a eu jusqu'à 500.000 personnes au plus fort de l'affluence.

UN PHENOMENE PLUS DISPERSE QU'AUPARAVANT

Au total, 27 membres des forces de l'ordre ont été blessés légèrement, dont 13 gendarmes et deux policiers atteints par des projectiles lors de heurts sur le Quai Branly, à Paris.

A Strasbourg, des policiers, dont le véhicule a été pris à partie par des fauteurs de troubles, ont dû faire usage de leur "flashball" (une arme utilisant des balles en caoutchouc) pour se dégager et trois d'entre eux ont été blessés.

Les incendies de voitures ont été beaucoup plus dispersés que les années précédentes, a d'autre part fait valoir Michel Gaudin : 53 départements touchés au lieu de 41 en 2004 et 267 communes au lieu de 132.

A Strasbourg, où a été prise en 1997 l'habitude d'incendier des véhicules la nuit de la Saint-Sylvestre, et cette fois encore la commune la plus affectée, le nombre de voitures brûlées est tombé à 19 au lieu de 28 en 2004.

En Seine-Saint-Denis, département le plus touché, il y a eu un véhicule brûlé de moins qu'à la Saint-Sylvestre 2004 (59 au lieu de 60). Suivent le Val-de-Marne (38), le Bas-Rhin (36), les Yvelines (30) et le Nord (22 au lieu de 24 en 2004).

En revanche, il y a eu deux fois plus de véhicules incendiés en zone rurale (40 au lieu d'une vingtaine).

Tous les incendies de voitures ne relèvent pas de violences urbaines. Il peut s'agir d'actes de vengeance individuelle, d'escroqueries à l'assurance ou de tentatives de malfaiteurs de faire disparaître les traces de leurs forfaits.

Pour Michel Gaudin, la vigueur de la répression de la crise de cet automne a contribué à limiter les incidents du week-end.

Quelque 3.000 personnes ont été arrêtées entre le 27 octobre et le 21 novembre. S'y ajoutent 2.200 interpellations opérées ensuite, dans le cadre des enquêtes lancées sur les violences.

Environ 850 condamnations à des peines de prison ont été prononcées. "La plupart sont en cours d'exécution", a souligné le DGPN. "Cette vague de condamnations a eu un impact tout à fait important."

En période "normale", en France, 60 à 70 voitures sont incendiées chaque nuit pendant la semaine et une centaine pendant le week-end, a-t-il rappelé.









Reuters

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !