Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
17 utilisateur(s) en ligne (dont 13 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 17

plus...

Monde : Rafic Hariri avait été menacé par la Syrie
Posté par Abdel le 31/12/2005 13:00:07 (1184 lectures)

Le vice-président syrien, qui a démissionné, accuse Damas d'avoir menacé l'ancien Premier ministre libanais plusieurs mois avant son assassinat.

L 'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri faisait l'objet de menaces syriennes plusieurs mois avant son assassinat intervenu le 14 février dernier, a affirmé vendredi 30 décembre l'ex vice-président syrien Abdel-Halim Khaddam, qui a annoncé sa démission.
"Hariri était l'objet de nombreuses menaces de la Syrie (...) des choses dangereuses ont été dites. Il a été une fois convoqué à Damas" où "le président Bachar el-Assad" lui a parlé "en termes extrêmement durs", a-t-il ajouté dans une interview à la chaîne Al-Arabiya depuis Paris, la première depuis son départ de Syrie.

Instigateur de la politique syrienne au Liban

Abdel Halim Khaddam, 73 ans, considéré comme l'instigateur de la politique syrienne au Liban avant le retrait des troupes syriennes de ce pays, a annoncé: "J'ai décidé de démissionner". Il se dit "convaincu que le processus de développement et de réformes, qu'il soit politique, économique ou administratif, ne réussirait pas".
Interrogé depuis Paris par la chaîne arabe, il a ajouté qu'il avait préféré choisir "la patrie" plutôt que "le régime".

Le responsable syrien, en poste depuis 1984, a assuré que ses relations demeuraient "amicales" avec le président Bachar al-Assad.
Il a expliqué qu'il se trouvait avec sa famille dans la capitale française, où il dit rédiger ses mémoires. Il a affirmé ne pas avoir été menacé et ajouté qu'il retournerait en Syrie.

"Je ne le permettrai pas"

D'après lui, Bachar el-Hassad avait affirmé à Rafic Hariri: "Tu veux amener (un nouveau) président au Liban (...) Je ne le permettrai pas. J'écraserai quiconque essaye de renverser notre décision".
La Syrie avait imposé une prolongation du mandat du président libanais pro-syrien Emile Lahoud, ce que refusait Rafic Hariri. Les pressions syriennes avaient déclenché une crise politique au Liban.
Après cet entretien violent, relate Abdel-Halim Khaddam, Hariri est parti avec "une forte tension artérielle". L'ancien vice-président syrien a souligné toutefois qu'il n'accusait pas la Syrie de complicité dans l'attentat au camion piégé qui a coûté la vie à Rafic Hariri et 20 autres personnes le 14 février à Beyrouth. C'est à la commission d'enquête de l'ONU de faire la lumière sur cette affaire, a-t-il dit.

Tensions au sein du régime

La commission a souligné le rôle de la Syrie dans l'attentat, ce que dément Damas. Abdel-Halim Khaddam, qui a démissionné en juin dernier, explique dans son entretien à la chaîne de télévision panarabe qu'il rompait formellement tout lien avec le régime de Damas, critiquant l'autoritarisme du président du président el-Assad. Il affirme cependant être resté en bons termes avec lui. "Il y a des divergences d'opinions mais du respect mutuel", a-t-il ajouté.
Ses propos reflètent les tensions au sein du régime de Damas. Le ministre syrien des Affaires étrangères Farouk al-Chareh a affirmé mercredi au cours d'une conférence de presse que Rafic Hariri a menti en déclarant à des responsables politiques libanais qu'il a été menacé par Assad lors d'un entretien le 26 août 2004.

Accusations de corruption

Abdel-Halim Khaddam a appartenu pendant près de 30 ans à la direction du Parti Baas au pouvoir en Syrie.
Principal responsable de la politique syrienne au Liban jusqu'en 1998, il a mis en cause le chef des services de renseignement syriens au Liban, le général Rustom Ghazale, l'accusant de corruption et d'avoir demandé à Bachar el-Assad d'amener Rafic Hariri à Damas pour lui "couper la tête, pour avoir créé cette situation au Liban". La Syrie a mis officiellement fin le 26 avril dernier à 29 ans de présence militaire au Liban, où les forces de Damas étaient entrées en 1976. Ghazale a été interrogé par les enquêteurs de l'ONU, comme plusieurs autres responsables des services de sécurité syriens.
Khaddam était lui un ami proche de Rafic Hariri et était le seul responsable syrien à assister à ses obsèques.




(AP)

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !