Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
22 utilisateur(s) en ligne (dont 13 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 22

plus...

Maroc : Riham ou une vie mutilée
Posté par hicham le 20/6/2005 18:59:54 (2579 lectures)

Après l’amputation de la main de leur bébé sans leur accord, les parents de la petite Riham sont inconsolable. L’affaire est aujourd’hui devant la justice. Au banc des accusés, la clinique Beauséjour à Salé et l’Hôpital militaire de Rabat.

Les parents de Riham ne savent plus à quel saint se vouer. Face à leur bébé à la main droite amputée, ils prennent leur mal en patiente et affrontent ceux qu’ils accusent de «négligeance grave» envers leur petite fille. Tout a commencé lorsque Rafika Nouri a senti les premières douleurs, annonçant l’arrivée de son premier enfant et s’est dirigée vers l’hôpital militaire de Rabat. «Le vendredi 8 avril dernier, j’ai accouché d’une fillette en bonne santé, pesant 3500 g, à 9h30. Lorsqu’on a demandé à voir le bébé, la direction de l’hôpital militaire nous a appris qu’il a été emmené vers le CHU d’Ibn Sina. Et depuis, mon mari a fait un vrai parcours du combattant. Au CHU d’Ibn Sina, il n’a trouvé aucune trace de Riham. Étonné, il retourne à l’hôpital militaire et insiste pour savoir où l’on a transféré le nourisson. Et c’est uniquement, vers 18 h, samedi 9 avril que mon mari a su que Riham était dans la clinique Beauséjour, à Salé. «La fille, à notre grande surprise, ne portait pas de bracelet indiquant son nom et le lieu de sa naissance», raconte Rafika Nouri, la maman de Riham. Et d’ajouter: «à l’hôpital militaire, on nous a annoncé que Riham souffrait de problèmes respiratoires et que, pour cette raison-là, elle avait besoin d’être hospitalisée à la clinique Beauséjour. Nous rendions visite à notre fille, deux fois par jour, et nous avons remarqué que la couleur de sa main droite a commencé à virer vers le bleu, le 12 avril dernier. Nous avons cherché à comprendre l’origine et les causes de cette couleur et pourquoi son bras s’est gonflé, mais en vain. Dr. Younès Chajîi, qui suivait le cas de Riham, ne nous a donné aucune explication». Perplexes, les parents de Riham le sont devenus davantage. Pourquoi transfère-t-on un bébé vers une clinique au lieu, comme d’habitude, vers le service de la pédiatrie du CHU d’Ibn Sina? Comment l’hôpital militaire a pu transférer un bébé vers une clinique, sans demander l’accord ou même aviser les parents ? Pourquoi l’hôpital militaire a-t-il choisi cette clinique précisément ? Ce sont-là des questions, parmi d’autres, que les parents de Riham n’ont cessé de se poser depuis le drame qui s’est abattu sur leur bébé.
«Et c’est vers midi du mardi 19 avril que nous nous avons reçu le coup de grâce.
Entrée, sans notre accord ni autres préavis, dans le bloc opératoire de l’hôpital Beauséjour, Riham en est sortie avec la main droite amputée», note Rafika Nouri, très en colère. C’est le début d’une histoire de négociations, de persuasions, mais aussi de menaces. «Dans un premier temps, et précisément le 4 mai dernier, on nous a interdit de rendre visite à Riham. Et c’est uniquement à partir du vendredi 6 mai qu’on nous a permis de la revoir. Vers la fin du mois de mai, Dr. Younès Chajîi nous a promis de régler le problème avec le financement d’une main artificielle, avant de menacer mon mari. En fait, il m’a dit que mon époux risque de perdre son emploi et qu’il peut même partir en France, si les médias commencent à se mêler à cette affaire», précise-t-elle. «À trois reprises, il a essayé de me convaincre de signer des papiers. Comme je ne suis pas francophone, j’ai refusé de le faire», ajoute cette jeune mère aux abois. L’affaire est aujourd’hui devant les tribunaux. La famille envisage également de poursuivre en justice l’hôpital militaire de Rabat.
source:aujourdhui

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !