Vingt et un (21) nouveaux cas de grippe A/H1N1 ont été diagnostiqués et confirmés ce vendredi à Tanger, Fès, Agadir, M'diq, Rabat, Casablanca, Témara et Meknès, ce qui porte à 771 le nombre de cas confirmés à ce jour au Maroc, dont 405 en milieu scolaire, a annoncé le ministère de la Santé.
La Grippe A/H1N1 se trouve à sa phase primaire au Maroc et la situation est "maîtrisée" grâce aux mesures préventives mises en place, a assuré la ministre de la Santé, Yasmina Baddou.
L’Institut Pasteur dément la pratique de tests de sérums antiscorpioniques brésiliens sur les habitants de Kalaa Sraghna. Il confirme par contre sa collaboration avec l’Institut Butantan pour le développement d’un sérum antiscorpionique.
«Il n’y a jamais eu de tests d’un sérum antiscorpionique en provenance du Brésil sur les habitants de Kalâat Sraghna. Ceci est une pure invention ! », lance à ALM, Mohamed Hassar, directeur de l’Institut Pasteur, à Casablanca. M. Hassar dément ainsi les informations relayées par certains médias au sujet de tests de 2000 sérums contre les piqûres de scorpions, faisant ainsi des habitants de cette région des cobayes pour tester ce nouveau produit.
Par contre, M. Hassar assure que l’Institut Pasteur est actuellement en train de produire un sérum contre les piqûres de scorpions en étroite collaboration avec l’Institut brésilien Butantan, basé à Sao Paolo.
Le nombre des décès des bébés prématurés au Maroc est alarmant. Une situation attribuée au manque de couveuses et de personnel médical spécialisé.
«Au total, 16.700 décès de prématurés sont recensés annuellement au niveau des hôpitaux publics. Il faut savoir que 60% des décès infantiles sont observés durant la période néonatale précoce (28 premiers jours de vie)», indique-t-on auprès du ministère de la Santé. Un chiffre alarmant qui remet sur le tapis le déficit en couveuse. «Nous disposons de quelque 200 couveuses pour prendre en charge les prématurés. Ce chiffre couvre les 133 hôpitaux publics y compris les hôpitaux des 4 CHU à Rabat, Marrakech, Casablanca et Fès. Le coût moyen d'une couveuse coûte 70.000 dirhams», affirme Dr Abdelghani Drhimeur, responsable de l’Unité stratégie interne et communication à la direction des hôpitaux et des soins ambulatoires au ministère de la Santé.
Le Ladies Circle Rabat 2, en partenariat avec l’hôpital Cheikh Zayed à Rabat et avec la fondation américaine « International Children’s Heart Foundation », lance l’opération « L’élan du coeur pour les petits coeurs malades »
Deux litres et demi, trois litres ? Il n'y a pas consensus quant à la quantité de liquide dont notre organisme a besoin pour bien fonctionner. Avec 3 litres quotidiens les recommandations américaines font figure de « jumbo »… à l'image des portions pratiquées dans le pays.
En tout état de cause, « même si une telle quantité n'est pas nécessaire, cela ne peut pas faire de tort si les reins fonctionnent bien », a expliqué le Dr Pascale Modaï, nutritionniste, lors d'une conférence organisée au MEDEC. Deux points importants :
Le Ministère de la Santé et la Société Marocaine de Néphrologie, ont organisés, le jeudi 13 mars 2008, la 3éme Journée Mondiale du Rein placée sous le thème "fabuleux reins, protégeons les", afin de sensibiliser l’opinion publique et les acteurs de santé sur l’importance de lutter contre la Maladie Rénale Chronique ainsi qu’aux moyens de dépistage et de traitement.
La "Journée Mondiale du Rein", inaugurée en 2006 à l’initiative de la Société Internationale de Néphrologie (ISN) et de la Fédération Internationale des Fondations du Rein (IFKF) a pour but d’attirer l’attention des populations, des professionnels de santé et des décideurs sur le fléau représenté par les maladies rénales et sur les possibilités actuelles de dépistage, de diagnostic et de traitement.
Un candidat-vaccin contre l'hypertension, de la société suisse Cytos Biotechnology, s'est révélé bien toléré et prometteur, lors d'un essai clinique dont les résultats sont publiés cette semaine par l'hebdomadaire médical britannique The Lancet.
Ce vaccin thérapeutique (CYT006-AngQb) est destiné à ordonner au système immunitaire du patient de produire des anticorps contre l'angiotensine II, une hormone qui augmente la pression sanguine en rétrécissant les artères. Cette hormone fait partie d'un système régulateur dit "SRAA" (système rénine-angiotensine-aldostérone).
Certains anti-inflammatoires comme l'aspirine peuvent réduire jusqu'à 20% le risque de cancer du sein, selon une étude publiée vendredi en Grande-Bretagne.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pourraient également jouer un rôle dans le traitement des femmes souffrant d'un cancer du sein, selon cette synthèse de 21 études menées auprès de 37.000 femmes depuis 27 ans, publiée dans l'International Journal of Clinical Practice.
Les femmes qui mangent régulièrement de la nourriture à base de soja ont moins de risque de développer un cancer du sein, selon une étude japonaise publiée vendredi.
Les femmes ayant des taux élevés de génistéine, une isoflavone contenue dans le soja, sont moins exposées au cancer du sein que les femmes ayant un taux faible, selon une étude du Centre national du cancer de Tokyo.




