Une femme, cadre dans une entreprise, est accusée d’avoir tenté d’empoisonner son mari. Plusieurs facteurs l’ont poussée à agir ainsi.
Le plus grand tajine du monde a été préparé samedi, à l'espace Al Hank à Casablanca, pour être servi à quelque 6.000 convives.
Marrakech a toujours été la ville préférée de Samia. Mais ce qu’elle a vécu, lors de son dernier voyage à la ville ocre, l’empêchera d’y retourner.
Les membres d’une bande de malfrats ont récemment attaqué un salon de coiffure au quartier l’Oasis à Casablanca. Ces derniers ont subtilisé l’argent et les bijoux en or de la patronne et de ses clientes.
Quatre jeunes femmes sont dans un salon de coiffure du quartier l’Oasis, à Casablanca. Chacune était assise sur une chaise, l’une à côté de l’autre et elles attendent leur tour en bavardant entre elles ou en feuilletant une revue. Deux jeunes coiffeuses coupent les cheveux de leurs jeunes clientes. Dans ce salon de coiffure, tout semble normal, cet après-midi du samedi 19 septembre. Rien ne perturbait ce petit monde féminin. Tout d’un coup, un jeune homme en jean fait irruption, brise leurs intimités et les fixe avec de drôles de regard. Il ne leur adresse le moindre mot. Il ferme la porte derrière lui.
Noureddine, père d’un enfant, n’a pas hésité à rentrer dans la chambre de sa belle-sœur alors qu’il rendait visite à son frère. Quand elle l’a repoussé, il l’a égorgée.
La souffrance et la colère d’Abdenbi n’ont pas d’égal. Le jeune homme vient de perdre sa femme Fatiha, sauvagement assassinée. Devant son incapacité de faire quoi que ce soit, il se fond en larmes. Ses trois enfants qui se tenaient à côté de lui ne cessaient de pleurer. Ils étaient encore sous le choc. Le corps de leur mère, Fatiha, gisant dans une mare de sang. Égorgée, cette femme de trente-six ans, jouissant d’une bonne réputation, était appréciée et respectée de tout le monde. Qui l’a tuée ? Et pourquoi ? Quand les enquêteurs de la police judiciaire sont arrivés sur les lieux, ils ont découvert son beau-frère, Noureddine, perturbé.
Samira tombe enceinte suite à une relation extraconjugale. Elle quitte son douar de la région de Taounate pour tuer son nouveau-né chez sa demi-sœur à Casablanca.
La partie supérieure du corps d'une femme cachée dans une valise, a été découverte dans la nuit de dimanche à lundi à la gare ferroviaire Casa-port de la métropole, apprend-on de source policière.
Âgées de 17 ans, Malika et Souâd poursuivent leurs études au même lycée. Bref, elles sont unies par une grande amitié, pour le meilleur et... pour le pire.
La porte principale du lycée d’El Jadida grouille de monde. Il est 16h et c’est la sortie des classes. Malika et Souâd ne traînent pas avec leurs camarades, elles préfèrent rentrer chez elles seules et profiter des moments de solitude pour échanger leurs peines, leurs joies et leurs secrets. Elles empruntent le trajet à destination de chez elles en partageant les conversations et les fous rires. Tout d’un coup, elles ne se sont pas aperçues que Rachid et Mohamed les guettent avec une dangereuse lueur dans le regard. «Suivez-nous calmement, sinon...», les menacent les deux jeunes hommes en sortant des couteaux discrètement pour ne pas attirer l’attention des rares personnes qui se trouvaient dans la rue. Les deux jeunes filles, prises de panique, n’ont d’autre choix que d’obtempérer. Ils les ont conduites vers un jardin public.
Licenciée en biologie, une mère de quatre enfants, enceinte depuis trois mois, dérobait les chéquiers et distribuait des chèques en bois pour vivre comme une femme riche.
Reprochant à sa mère et à sa sœur d’avoir aménagé leur domicile en maison close, Ahmed les frappait. Sa mère porte plainte.




