Le Souverain, en sa qualité de président du Comité Al Qods, a condamné fermement les atteintes délibérées commises dans l’enceinte sacrée de la mosquée Al Aqsa par un groupe d’extrémistes juifs.
En sa qualité de président du Comité Al Qods, SM le Roi Mohammed VI a fermement condamné les atteintes délibérées et offensantes pour les musulmans, commises dans l’enceinte sacrée de la mosquée Al Aqsa par un groupe d’extrémistes juifs. Un communiqué du Cabinet royal indique que SM le Roi, Amir Al Mouminine, a exprimé sa vive condamnation de cet acte odieux ainsi que sa ferme réprobation des agressions violentes perpétrées contre des Palestiniens par des soldats de l’occupation israélienne, complices de cette profanation des lieux sacrés musulmans, et de l’incursion dans l’esplanade de la mosquée Al Aqsa, en particulier Bab Al Maghariba.
Les députés américains, Démocrates et Républicains confondus, ont été unanimes à souligner leur soutien à l’offre marocaine d’autonomie, dans une récente lettre au président Barack Obama.
Rarement Républicains et Démocrates auront été aussi unis sur un projet comme celui de l’autonomie. Dans un élan de solidarité unique en son genre, les deux camps ont laissé de côté leurs divergences politiques pour apporter un soutien franc et massif au projet marocain d’octroyer un statut d’autonomie au Sahara. Dans une lettre portant la double signature démocrate et républicaine, adressée jeudi dernier au nouveau président américain, 230 députés du Congrès américain ont appelé Barack Obama à appuyer «fortement» la proposition d’autonomie.
Le Premier ministre Abbas El Fassi a diffusé, lundi, un communiqué dans lequel il a précisé que le soutien manifesté par SM le Roi à la population de Gaza n’obéit à aucune influence externe, et moins encore à des considérations conjoncturelles.
Les manifestations de solidarité avec le peuple palestinien et en protestation contre les raids israéliens sur la bande de Gaza, qui ont fait plus de 420 morts et des centaines de blessés, se sont poursuivies jeudi dans plusieurs villes du Royaume.
Dans un message, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé les gouverneurs des Banques centrales arabes à faire preuve d’une vigilance accrue. Et ce, en veillant à un contrôle plus efficient des marchés financiers.
Un nouveau coup d’Etat a été mené, hier à Nouakchott, par un général contre le président légitime Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, signant le naufrage de la démocratie en Mauritanie.
Nouakchott s’est réveillée, hier, sur un nouveau coup d’Etat. Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, démis mercredi de ses fonctions de commandant de la garde présidentielle du président Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, est le «meneur du coup d’Etat en réaction à son éviction», a affirmé à la presse le porte-parole de la présidence mauritanienne, Abdoulaye Mahmadou Ba. Ce coup d’Etat, le troisième en son genre en Mauritanie, s’est soldé par l’arrestation du président élu démocratiquement, Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, et de son Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf. Le chef d’Etat mauritanien a procédé, hier, à des changements à la tête de l’armée, de la gendarmerie et de la garde présidentielle marqués par le départ de généraux accusés d’être derrière la fronde des députés et sénateurs qui ont claqué lundi dernier la porte du parti au pouvoir (Pacte national pour la démocratie et le développement), la formation présidentielle.
En cas de refus de se laisser tranquillement renvoyer chez eux, les sans-papiers courent le risque d’être placés en rétention jusqu’à 18 mois avant d’être expulsés et seront privés de rentrer dans les pays de l’UE.
Une belle et fougueuse polémique est en train de voir le jour en France et en Europe. Elle rappelle par son intensité les heures glorieuses de l’antiracisme triomphant. Elle est provoquée par le vote du Parlement européen de Strasbourg d’une directive intitulée «Directive retour» destinée à fixer les normes minimales et à organiser le retour des clandestins vers leur pays d’origine.
Environ 140 personnes ont été tuées lors de la répression par la Chine de manifestations au Tibet, a affirmé mardi à Dharamsala (Inde) le Premier ministre du gouvernement tibétain en exil, au lendemain de plusieurs actions de dénonciation des violences.
"Le bilan est d'environ 140 morts", a déclaré Samdhong Rinpoche.
"C'est le bilan arrêté lundi soir et qui inclut l'ensemble du Tibet".
Un précédent décompte communiqué lundi matin par M. Rinpoche et qualifié de son aveu "d'invérifiable", faisait état de 130 morts.
Fort de la dynamique de soutien qui s'est focalisé sur son initiative d'autonomie, au niveau international, le Maroc appréhende le 4ème round des négociations sur le Sahara, qui se tiennent à Manhasset du 16 au 18 mars, sous l'égide Nations Unies, avec le même état d'esprit et la même détermination, qui l'ont animé lors des précédents rounds, en espérant un engagement des autres parties pour des négociations sérieuses et substantielles.
Face à cette bonne foi, le polisario qui ne dispose d'aucune liberté d'action par rapport à ses créateurs, continue de camper sur ses positions et de s'accrocher à des thèses désuètes aussi inopérantes que stériles et de brandir la menace de reprendre les armes.
L'hebdomadaire satirique français "Charlie-Hebdo" doit comparaître ce mercredi devant la cour d'appel de Paris, moins d'un an après la relaxe de son directeur pour la publication, en février 2006, de trois caricatures portant atteinte à l'islam et au prophète Sidna Mohammed.
Selon l'avocat du journal, Richard Malka, ce procès sera beaucoup plus juridique et le tribunal ne discutera que d'éventuels dommages et intérêts, dans la mesure où le parquet n'avait pas fait appel de la décision de relaxe prononcée en première instance.




