Les députés américains, Démocrates et Républicains confondus, ont été unanimes à souligner leur soutien à l’offre marocaine d’autonomie, dans une récente lettre au président Barack Obama.
Rarement Républicains et Démocrates auront été aussi unis sur un projet comme celui de l’autonomie. Dans un élan de solidarité unique en son genre, les deux camps ont laissé de côté leurs divergences politiques pour apporter un soutien franc et massif au projet marocain d’octroyer un statut d’autonomie au Sahara. Dans une lettre portant la double signature démocrate et républicaine, adressée jeudi dernier au nouveau président américain, 230 députés du Congrès américain ont appelé Barack Obama à appuyer «fortement» la proposition d’autonomie.
Le Premier ministre Abbas El Fassi a diffusé, lundi, un communiqué dans lequel il a précisé que le soutien manifesté par SM le Roi à la population de Gaza n’obéit à aucune influence externe, et moins encore à des considérations conjoncturelles.
Les manifestations de solidarité avec le peuple palestinien et en protestation contre les raids israéliens sur la bande de Gaza, qui ont fait plus de 420 morts et des centaines de blessés, se sont poursuivies jeudi dans plusieurs villes du Royaume.
Dans un message, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé les gouverneurs des Banques centrales arabes à faire preuve d’une vigilance accrue. Et ce, en veillant à un contrôle plus efficient des marchés financiers.
Après les raviolis aux pesticides ou le dentifrice à l'antigel, la Chine est de nouveau secouée par un scandale sanitaire, qui touche cette fois-ci des nourrissons, dont deux sont morts et plus de 1.200 sont tombés malades pour avoir consommé du lait frelaté
Les Etats-Unis ont accusé dimanche la Russie de chercher à faire tomber le régime géorgien pro-occidental, alors que les bombardements russes se poursuivaient en Géorgie et que le président français Nicolas Sarkozy est attendu à Moscou pour une médiation
Un nouveau coup d’Etat a été mené, hier à Nouakchott, par un général contre le président légitime Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, signant le naufrage de la démocratie en Mauritanie.
Nouakchott s’est réveillée, hier, sur un nouveau coup d’Etat. Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, démis mercredi de ses fonctions de commandant de la garde présidentielle du président Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, est le «meneur du coup d’Etat en réaction à son éviction», a affirmé à la presse le porte-parole de la présidence mauritanienne, Abdoulaye Mahmadou Ba. Ce coup d’Etat, le troisième en son genre en Mauritanie, s’est soldé par l’arrestation du président élu démocratiquement, Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, et de son Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf. Le chef d’Etat mauritanien a procédé, hier, à des changements à la tête de l’armée, de la gendarmerie et de la garde présidentielle marqués par le départ de généraux accusés d’être derrière la fronde des députés et sénateurs qui ont claqué lundi dernier la porte du parti au pouvoir (Pacte national pour la démocratie et le développement), la formation présidentielle.
En cas de refus de se laisser tranquillement renvoyer chez eux, les sans-papiers courent le risque d’être placés en rétention jusqu’à 18 mois avant d’être expulsés et seront privés de rentrer dans les pays de l’UE.
Une belle et fougueuse polémique est en train de voir le jour en France et en Europe. Elle rappelle par son intensité les heures glorieuses de l’antiracisme triomphant. Elle est provoquée par le vote du Parlement européen de Strasbourg d’une directive intitulée «Directive retour» destinée à fixer les normes minimales et à organiser le retour des clandestins vers leur pays d’origine.
La Chine a commencé lundi un deuil national exceptionnel de trois jours, une semaine après le séisme qui a fait plus de 71.000 morts et disparus au Sichuan, où les risques d'épidémies restent élevés pour les survivants.
14H28 (06H28 GMT), heure exacte à laquelle le séisme a frappé le 12 mai, l'ensemble du pays s'est figé tandis que les sirènes et les klaxons retentissaient pendant trois minutes.
L'armée israélienne a lancé vendredi une incursion à Gaza, où des combats l'opposaient à des activistes palestiniens, après des menaces d'Israël de frapper le Hamas tenu responsable pour une attaque meurtrière.




