Le peuple marocain célèbre aujourd'hui, d'une contrée lointaine à l'autre, dans une communion partagée un événement exceptionnel : le quatrième anniversaire de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan. La joie collective, mêlée à l'émotion, traverse ainsi comme un vent fédérateur les villes et les campagnes du Royaume. Car S.A.R. le Prince Héritier incarne cette image limpide et lumineuse de continuité à la fois familiale et dynastique .
Il est également le symbole de la jeunesse, de la pérennité monarchique qui est pour le peuple marocain tout entier le vecteur unitaire et la source de progrès.
Le Souverain assure le Président élu de l'engagement du Royaume du Maroc à œuvrer de concert avec la France, pour l'édification d'une nouvelle union méditerranéenne
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations à M. Nicolas Sarkozy, à l'occasion de son élection dimanche à la Magistrature suprême de son pays.
Dans ce message, le Souverain exprime Ses chaleureuses félicitations et Ses vœux sincères de réussite dans "l'exaltante mission" dont M. Sarkozy a "désormais la charge pour la réalisation de l'aspiration du peuple français ami à davantage de progrès et de prospérité".
Les services de sécurité ont réussi un nouveau coup de filet contre une cellule de recrutement pour Al-Qaïda. Une vingtaine de personnes ont été arrêtées dans plusieurs villes dont Mohammédia, Fès et Nador.
Les services de sécurité ont réussi un nouveau coup de filet contre une cellule soupçonnée de recruter des jihadistes pour le compte d'Al-Qaïda aux pays du Maghreb islamique, nouvelle dénomination du GSPC algérien (Groupe salafiste pour la prédication et le combat). Selon des sources sécuritaires, les arrestations ont été effectuées, de manière simultanée dans la nuit de samedi à dimanche, dans plusieurs villes marocaines et notamment dans les régions de Fès, Nador, Tétouan et Mohammédia. Sept personnes, indique une source informée, ont été arrêtées dans cette dernière ville.
Le Croissant Rouge Marocain (CRM) célèbre sa semaine nationale (8 au 15 mai) par l'organisation d'un ensemble d'activités, dont des campagnes médico-sociales au profit des personnes démunies des provinces de Tanger, Tétouan, Larache et Kénitra et des conférences-débats sur le cancer et les complications du diabète.
Ces campagnes s'assignent comme objectifs le dépistage des maladies oculaires et de la malvoyance chez les enfants et le traitement chirurgical de la cataracte au profit des malades démunis de la province de Kénitra et de Tanger.
Ces campagnes visent également le recrutement des donneurs de sang bénévoles et volontaires pour la collecte du sang au profit des hôpitaux publics et la réalisation des examens biomédicaux pour les malades diabétiques au laboratoire d'analyses médicales de Tétouan.
Un débat sur le thème : "Citoyenneté et dimensions socioculturelles : penser la diversité" a été organisé, récemment à Rabat, par le "Cercle de la citoyenneté."
LE MATIN : Vous êtes responsable du programme "Cercle de la citoyenneté ", un groupe de réflexion qui œuvre pour une visibilité des citoyens dans
la vie sociale et politique. Selon vous, que signifie aujourd'hui "être citoyen marocain" ?
Président de l'IMRI
(Institut Marocain des Relations Internationales)
Après les attentats du 16 mai 2003, Casablanca vient à nouveau d'être le théâtre d'opérations de même type. Le 11 mars 2007, un kamikaze s'est fait exploser dans un cybercafé de Sidi Moumen. Le 10 avril 2007, d'autres kamikazes se sont fait exploser à Hay El Farah. Enfin le 14 avril 2007, deux frères se sont fait exploser au Boulevard Moulay Youssef, près du Consulat des Etats-Unis et du Centre culturel américain.
Le nouveau président de la République française vient d'être élu, après de longues semaines où la campagne aura révélé deux figures, jeunes et ambitieuses, opposé également deux visions et deux modèles. Il n'est pas futile de rappeler qu'aussi bien la campagne électorale – et le débat qu'elle a suscité – que le choix du nouveau chef d'Etat n'ont pas manqué d'intéresser largement les Marocains. D'où une légitime question qui, n'en doutons pas, se pose dès ce lundi 7 mai, à tout le moins, sur toutes les lèvres des dirigeants et des membres de l'establishment marocain.
Le Polisario se prépare à organiser le 20 mai un défilé militaire dans la région marocaine de Mijik. Une violation flagrante de la dernière résolution du Conseil de sécurité.
Pour la célébration de l’anniversaire de ce qu’il appelle «le déclenchement de sa lutte armée», le Polisario a choisi une région marocaine frontalière avec la Mauritanie : Mijik. A l’image des festivités qui ont eu lieu le 27 février dernier à Tifariti, située dans la zone tampon, le Polisario prévoit d’organiser, le 20 mai 2007 à Mijik, un nouveau défilé militaire. Une «commission militaire», présidée par le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, aurait été constituée pour veiller à la préparation de cette nouvelle «démonstration de force». «Cette attitude fait partie d’un long cycle de provocations.
Les services de sécurité ont réussi, dans la nuit de samedi à dimanche, un coup de filet ayant permis le démantèlement d'un réseau en relation avec les filières d'acheminement de volontaires aux camps de "Tandim Al Qaeda fi bilad al maghrib al islami" (Organisation Al Qaeda au Maghreb islamique), nouvelle appellation adoptée par le Groupe algérien salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), depuis qu'il a annoncé son intégration au sein de l'Organisation Al Qaeda, apprend-on dimanche de source policière.
Sous l’effet de la drogue, Yassine, repris de justice, âgé de 20 ans, a obligé une fille de 6 ans de s’enivrer avant de la violer atrocement et la jeter du troisième étage pour maquiller son crime.
Nous sommes au quartier Kasbah An Nouar (Les fleurs), Boujloud, à Fès. Il était 20 h 30 de ce jeudi 26 avril. Le quartier est encore bondé. De coutume, comme tous les quartiers populaires et marginalisés marocains, le va-et-vient est permanent de jour comme de nuit. De jeunes hommes fument des joints ou s'enivrent, des femmes conversent au seuil de leurs demeures et les enfants qui courent à droite et à gauche.

