SM le Roi Mohammed VI, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, a reçu, jeudi au Palais Royal de Fès, M. Driss Dahak, premier Président de la Cour Suprême et M. Taib Cherqaoui, Procureur général du Roi près cette Cour, à l'occasion du 50-ème anniversaire de la création de cette instance, dont la célébration a reçu la Haute approbation du Souverain, qui a bien voulu la placer sous Son Haut Patronage.
Au cours de cette audience, M. Dahak a prononcé devant SM le Roi une allocution dans laquelle il a passé en revue les activités entreprises par la Cour suprême conformément aux Hautes Instructions Royales, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la Cour.
Il a précisé que la Cour a organisé, dans ce cadre, dans toutes les régions du Royaume, des colloques et expositions ayant jeté la lumière sur la mémoire judiciaire et jurisprudentielle et constitué une opportunité pour rendre hommage à plusieurs magistrats partis à la retraite.
La Cour a également publié, sous forme d'ouvrages et de CD-Roms en Arabe et en langues étrangères, son bilan en matière de jurisprudence durant les cinquante années de son existence, a-t-il poursuivi.
Tanger est le meilleur choix pour accueillir et organiser l'exposition universelle de 2012, a affirmé M. Willy Demeyer, maire de la ville de Liège.
Dans une allocution lors d'une rencontre de soutien à la candidature de Tanger à l'expo-2012, organisée mercredi soir à Liège à l'initiative du collège communal de la ville et du club Ibn Batouta, M. Demeyer a souligné l'enjeu majeur de la désignation de Tanger comme ville hôte de l'exposition universelle 2012, ajoutant que "toutes les liégeoises et les liégeois sont aujourd'hui regroupés derrière la bannière de Tanger".
Le responsable belge a également mis en exergue la pertinence du thème retenu pour la candidature marocaine : "Routes du monde, rencontre des cultures. Pour un monde plus uni", qui constitue en soi "tout un programme que nous partageons", notant que Tanger mérite d'être l'heureuse élue du Bureau international des expositions le 26 novembre courant.
Trois jeunes hommes, qui rêvaient de devenir riches, sont allés à la recherche d’un trésor dans un douar de la région de Taroudant. Leur quête leur a coûté deux ans de prison ferme.
Abdellah entend parler d’un trésor dans ce douar de Taroudant, depuis qu’il y est né en 1974. Il a aussi entendu parler d’hommes qui sont devenus riches après avoir trouvé des trésors enfouis sous terre. Un mythe ou une réalité ? Peu importe. Ce qui est sûr, c’est que Abdellah veut lui aussi devenir riche grâce à ce trésor invisible. L’idée lui hantait l’esprit au fil des jours. C’était le seul moyen, pensait-il, de sortir de la pauvreté qui l’étouffe. Il en a parlé à ses deux amis, Khaled et Lhousseïne. Ils étaient également au courant de ces histoires de découverte de trésors. Tous les trois se sont mis d’accord de passer à l’action. Un rendez-vous a été fixé pour l’exhumation des trésors, une opération qui s’effectue toujours durant la nuit et se termine à l’aube.
Alerte chez les responsables des services de sécurité. Objectif : faire face à la nouvelle stratégie d'Al Qaïda visant à privilégier les cibles militaires et policières.
Mobilisation chez les responsables de la sécurité nationale. Lundi dernier, la Direction générale des études et de la documentation (DGED, Renseignement marocain) a réuni, à son siège à Rabat, son état-major en vue d'une évaluation de la situation sécuritaire dans le pays. Le lendemain, mardi, le ministère de l'Intérieur a abrité, à son siège, une réunion avec les walis et les gouverneurs, sous la présidence du ministre Chakib Benmoussa.
La récolte et la commercialisation de tous les coquillages bivalves issus de la zone conchylicole Tamri-Cap Ghir, dans la région d'Agadir, sont interdites en raison de l'apparition de biotoxines marines dans ces coquillages, a annoncé le Département des pêches maritimes.
"Les résultats d'analyses effectuées par l'Institut nationale de la recherche halieutiques (INRH) au niveau de la zone conchylicole Tamri-Cap Ghir de la région d'Agadir dénotent la présence de biotoxines dans les coquillages à des teneurs anormales", précise un communiqué du département des pêches maritimes .
Nouveau record pour les barils de l’or noir. Au niveau mondial, les analystes tissent des scénarios craintifs. Au Maroc, le gouvernement rassure car la Caisse de compensation continuera de subventionner les hydrocarbures pour 2008.
Les cours de l'or noir ne cessent de monter vers de nouveaux sommets. Mercredi 21 novembre, les prix du pétrole ont de nouveau secoué les marchés internationaux, pour frôler à une dizaine de cents les cent dollars pour le seul baril sur les marchés américains. Cette flambée est principalement liée à la dégringolade que connaît le billet vert, mais aussi aux craintes générales sur l'état de l'approvisionnement. Face à cette situation, le Maroc mise sur la Caisse de compensation pour éviter au citoyen de subir le poids de cette hausse des prix du pétrole
Chômeur, Abdelali, un père de famille, a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son ami. Il a refusé de lui acheter une bouteille de vin.
Salle d’audience de la chambre criminelle de la Cour d’appel de Casablanca. Une dizaine de mis en cause s’installent au banc des accusés. Les larmes aux yeux, une femme en djellaba grise se tient debout. Ses deux enfants, Manal, 10 ans, et Chouaïb, 7 ans, s’assoient près d’elle. Manal commence à pleurer à haute voix. Un policier demande à la mère de la calmer avant l’ouverture du procès. Elle y arrive difficilement. Son mari, Abdelali, est parmi les mis en cause. Il est accusé de coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner, de vol et d’ivresse.
Le gouvernement vient de lancer un programme de formation au profit de 3450 diplômés de l’enseignement supérieur sans emploi. Objectif : leur insertion dans le marché du travail. Il est également prévu de consacrer un millier de postes dans l’enseignement public à cette catégorie.
Pour les délivrer du chômage, des milliers de diplômés sont invités à reprendre le chemin de l’école. Pour ce faire, le gouvernement a débloqué une enveloppe globale de 167 millions DH pour la reconversion et l’insertion professionnelle des jeunes diplômés à la recherche d’un emploi. Le programme touchera 3450 bénéficiaires dont 1800 lauréats de formation scientifique. L’annonce a été faite suite à une réunion tenue à la Primature et présidée par le Premier ministre Abbas El Fassi, consacrée à ce thème.
SM le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a procédé, lundi à Fès, à la pose de la première pierre pour la construction d'un Complexe socio-éducatif, qui sera réalisé avec un budget de 12 millions de dirhams.
Le Complexe socio-éducatif offrira un ensemble de services sociaux aux habitants du quartier Aïn Nokbi, à travers ses diverses composantes, constituées d'un centre d'appui aux initiatives des associations, d'un centre de formation et de qualification de la femme, d'un centre de formation et de qualification des jeunes, d'une salle couverte de sports, d'un terrain omnisports, d'un centre de soins médicaux et d'un espace de soutien à l'accès au micro-crédit et la micro-finance solidaire.
Le complexe contribuera également au développement des activités associatives, éducatives et culturelles pour faciliter l'insertion des jeunes, la formation des femmes dans des métiers locaux générateurs de revenus, la formation et la qualification des enfants déscolarisés, ainsi que l'épanouissement des enfants et des jeunes pour développer leurs capacités sportives, la mise à disposition de prestations de soins médicaux de proximité et l'accompagnement des porteurs de projets à travers notamment la promotion de l'accès au micro-crédit.
L'absentéisme au Parlement atteint des proportions alarmantes. Certains députés s'inquiètent, d'autres revendiquent des sanctions. Une pétition circule, en attendant des actes concrets pour remédier à ce phénomène.
Les chefs de groupes parlementaires sont préoccupés et le font savoir. Certains vont jusqu'à publier régulièrement, dans la presse, la liste de présence de leurs députés. Le problème de l'absentéisme revient sur le devant de la scène politique avec beaucoup plus d'acuité en ce début de la 8ème législature. Et ce ne sont pas les preuves qui manquent. Lors de la séance d'élection du président du Parlement, le 16 octobre, 25 députés manquaient à l'appel. Deux semaines plus tard, au moment du vote de confiance au gouvernement, 70 députés étaient absents. Le comportement des députés absentéistes inquiète, et non seulement leurs pairs.

