Rachid, un enfant de 13 ans qui rêvait d'un avenir meilleur, s'est retrouvé seul face aux aléas de la vie. Devenu SDF, le pauvre enfant a été sodomisé par cinq jeunes hommes drogués.
Les rêves de Rachid sont sans limites ni mesures au même titre que son espoir pour une vie meilleure. Pour les réaliser, ce jeune garçon, issu d’une famille indigente demeurant dans un douar de la région d’Ouled Frej, province d’El Jadida, s'est investi à fond dans ses études.
Pour arnaquer les naïfs, Zouheïr, un jeune homme âgé de 26 ans, se faisait passer pour un membre du Palais royal. Il a été condamné à 3 ans de prison ferme assortie d’une amende de 500 dirhams.
"Je suis innocent M. le président. Je n'ai rien fait de mal. Il s'agit d'un coup monté", clame Zouheïr, les larmes aux yeux, dans la salle d'audience de la chambre correctionnelle près le tribunal de première instance de Casablanca. Ce jeune homme de vingt-six ans est accusé d'escroquerie. Son témoignage semble affecter une partie de l'assistance. La salle était ce jour-là archicomble.
C'est le sprint final à la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) avant l'annonce officielle, la semaine prochaine, des autorisations d'émettre pour les chaînes de radio et de télévision privées. Les membres du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA) ont du pain sur la planche. Ils se mettent en conclave dès vendredi pour trois jours de travail durant lesquels ils devront valider définitivement les projets qui se verront accorder les fameuses licences de diffusion. Dans les murs de la HACA, la consigne est donnée de la stricte confidentialité.
Pour avoir violé à tour de rôle une jeune fille, Mohamed et Abdellah ont été condamnés par la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca à 6 ans de réclusion criminelle.
Depuis le jour du viol dont elle était victime, Samira, 18 ans, vit un véritable calvaire. La jeune fille n'arrive toujours pas à effacer de son esprit les horribles scènes et les moments difficiles qu'elle a endurés.
Un nombre croissant de médecins sont victimes de vols depuis le début de l'année 2006 à Mohammedia. Au total, cinq cabinets, quatre domiciles de médecins, deux pharmacies et un laboratoire ont été cambriolés.
Tout le monde ou presque avait entendu parler de ces vols sans que l'on sache véritablement qui se livrait à de tel forfait.
Pour éviter que son frère, qui se faisait violemment agresser par un sbire, ne soit tué, Salem a réagi en poignardant ce dernier. Un acte qui lui a coûté 15 ans de réclusion criminelle alors qu’il n’a fait que défendre son frère. Une réaction naturelle.
Chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca. Portant un tricot blanc et un pantalon jean, Salem se tient devant les trois magistrats.«Salem mérite de bénéficier des circonstances atténuantes», confie à ALM son avocat sur un ton optimiste.
prison centrale de kénitra
C’est un crime passionnel par excellence. Un homme tue pour l’amour d’une femme. La passion conjuguée à la jalousie, un cocktail dangereux qui fait déraper son homme et le pousse aux confins de l’horreur. Aziz B. passe à l’acte après avoir préparé son affaire durant des mois. De son propre aveu, c’est « une histoire qui devait coûte que coûte avoir lieu ». Il avait décidé de tuer sa femme qui le trompait avec son ami, son «meilleur ami». Après le meurtre, il dissimule les preuves, transporte le cadavre de sa femme morte loin de la ville où ils habitaient et déclare que sa femme l’a quitté. C’est bien plus tard, qu’il passe aux aveux quand son ami se met à table et raconte l’idylle avec la femme de son «meilleur ami». Les soupçons seront étayés par des déclarations fulgurantes. Un homme est condamné à mort et dit ne rien regretter parce qu’il était conscient de tout ce qu’il devait faire. Il revient aujourd’hui sur cette histoire avec beaucoup de calme, un zest d’amertume et une rage ravalée qui, de temps à autre, trahit son homme. Voici son histoire.
Elevage des ovins, une première en la matière
Le 11 mars, la ferme de Aïn Dick de la SOGETA, à 20 km de Rabat, a vécu un événement exceptionnel. Une brebis de race DS a donné naissance à six agneaux (deux mâles et quatre femelles), dont un mort-né, sans aucun traitement hormonal. Une première au Maroc et probablement dans le monde entier.
Vengeance, vol et cambriolage constituent la toile de fond des trois meurtres perpétrés durant les cinq premiers jours de la dernière semaine à Casablanca.
Au cours de la semaine dernière, les enquêteurs de la police judiciaire et de la gendarmerie royale de la capitale économique avaient du pain sur la planche. Pas moins de trois meurtres commis en l’espace de cinq jours. En une semaine, la police a réussi à les élucider.
En vue de prévenir une éventuelle introduction du virus
Le Maroc a pris une série de mesures visant le renforcement de la vigilance et la protection des élevages de volailles d'une éventuelle introduction du virus grippal sur le territoire national, souligne Abdelâadim El Hafi, Haut commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification. Parmi ces mesures figurent la mise en place d'un réseau pour contrôler les oiseaux migrateurs, réparti sur les 40 zones humides qui connaissent un flux important de ce type de volatiles.

