Un père de famille, prothésiste de son état, a été torturé à mort alors qu’il était dans un état d’ivresse avancé. Des témoins mettent l’index sur son père qui n’hésitait pas à le battre à chaque fois qu’il le surprend ivre.
Qui a commis le meurtre perpétré au quartier Beni M’hamed à Meknès ? S’agit-il vraiment d’une affaire d’infanticide ? Personne n’a pu jusqu’à aujourd’hui le prouver. Accusé d'être l'auteur de ce crime, le père du défunt est, depuis le mercredi 10 mai, en détention préventive. Est-il vraiment le meurtrier de son fils ? En fait, tout mis en cause est innocent jusqu’à preuve du contraire.
Le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, a annoncé, mercredi, que la première carte d'identité biométrique sera imprimée à partir de 2007 avec un rythme de cinq millions d'exemplaires par an. Répondant à une question orale à la Chambre des représentants sur la généralisation de la carte d'identité nationale, le ministre a indiqué que les différents volets techniques relatifs à la carte biométrique ont été examinés, ajoutant que «notre but actuellement est non pas la généralisation de la carte d'identité nationale sous sa forme actuelle mais faire aboutir le projet de la carte biométrique qui sera généralisée sur une période de 4 ans».
Un surveillant général et instituteur à l’école privée «Achbal Al Atlas», à Temara, a été traduit devant la justice à Salé pour avoir violé, à maintes reprises, deux fillettes et un garçon âgés de six ans.
«Non, je ne veux plus aller à l’école». Cette phrase n’a pas choqué cette mère, enseignante depuis une quinzaine d’années dans un établissement scolaire public de Temara quand elle l’a entendue, la première fois, de la petite bouche de sa fille, âgée de six ans.
Un lycéen a tué à 18 coups de couteau sa petite copine à l’intérieur de l’internat du lycée Al Khawarizmi à Safi. Mobile : la jeune fille a décidé de le quitter pour un autre.
La petite ville de Safi a été secouée la semaine dernière par un crime de haine motivé par l'amour. Hicham.K, un jeune lycéen à Ibn Khaldoun, a tué à coups de couteau sa copine, une étudiante au lycée Al Khawarizmi.
Les deux jeunes adolescents, nés respectivement en 1986 et 1987 au douar D’chirate, commune rurale Moule Al Bergui, province de Safi, entretenaient une relation amoureuse secrète.
Abdelkrim Al Mohafidi et Abderrahim Boualem
Le doute persiste encore sur le sort de Abdelkrim Al Mohafidi et Abderrahim Boualem, les deux Marocains enlevés en Irak. C'est ce qui ressort du dernier communiqué officiel du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, rendu public mardi soir. L'information avait auparavant circulé comme une traînée de poudre au sujet de l'assassinat des deux employés locaux de l'ambassade du Maroc à Bagdad, enlevés depuis plus de six mois.
Le ravisseur des deux Marocains enlevés en Irak vient d’être arrêté par les services jordaniens. L’individu a avoué l’assassinat des otages.
"Je lui ai tiré deux balles dans la tête". L’homme qui parle ainsi s’appelle Ziad Khalaf al-Karbouli, un terroriste, présenté à la télévision Jordanienne comme un proche du jordanien Abou Mousâb Zarqaoui, chef du réseau Al Qaïda en Irak. Arrêté il y a quelques jours au cours d’une action de coordination des services de renseignement et de la police jordanienne, l’individu qui se présente comme un ressortissant irakien, a reconnu froidement avoir tué par balles avec son « revolver personnel »... Lire la suite
Le président de l'Association le Sahara Marocain (ASM), Réda Taoujni, a été victime d'une agression préméditée dimanche soir à Malaga (sud de l'Espagne) où l'ONG est basée, a appris mardi la MAP auprès de l'Association.
il s’est répandue une rumeur catastrophiste : un fragment de la comète 73p/Schwassmann-Wachmann 3 menacerait de tomber dans l’océan Atlantique le 25 mai, et d’y provoquer un gigantesque raz de marée auquel le Maroc serait particulièrement exposé. Rassurons tout de suite les Marocains, c’est tout simplement impossible. Voici pourquoi.
Une cellule de crise a été constituée au consulat général du Maroc à Madrid après l'accident d'autocar survenu dimanche matin près de la localité espagnole de Pedrezuela coûtant la vie à sept ressortissants marocains.
Cette cellule de crise travaille en étroite collaboration avec les autoritésespagnoles pour identifier les victimes de ce tragique accident de la route quia fait aussi 28 blessés, dont sept se trouvant dans un état grave.
IIe réunion internationale organisée par la DGSN
Le Maroc, qui souffre plus que d'autres pays de l'immigration clandestine, déploie d'énormes efforts pour venir à bout de ce phénomène, à travers le contrôle permanent de ses frontières terrestres et maritimes, a affirmé, lundi à Casablanca, le général de division Hamidou Laanigri, directeur général de la sûreté nationale. Dans une allocution, lue en son nom, à l'ouverture de la 2e réunion sur «l'immigration clandestine de l'Afrique vers l'Europe», organisée par la Direction générale de la sûreté nationale, M. Laanigri a mis en exergue les grands efforts déployés par les services de sûreté dans le démantèlement des réseaux spécialisés, ajoutant que pour ce faire, le Maroc mène une lutte acharnée qui lui coûte des budgets colossaux, tout en mobilisant des ressources humaines et logistiques énormes.

