La communication familiale dans tous ses états
Echecs scolaires, divorce, problèmes pécuniaires, ou une simple question de «non-dits» sont inéluctablement les difficultés qui perturbent la communication dans beaucoup de foyers marocains. Pourtant, une famille vivant en harmonie n'a qu'un seul secret : une communication permanente et constructive visant à consolider les liens familiaux.
Marrakech, Agadir, Essaouira, Tanger… autant de villes qui ont vu, ces dernières années, se développer un nouveau tourisme, le tourisme sexuel. Si pendant longtemps, ce phénomène a été tu, caché à tel point que l'on pensait que cela ne touchait que les pays asiatiques, que c'était un mythe confiné à quelques villes touristiques lointaines, aujourd'hui la réalité est tout autre.
La Fondation Mohammed V pour la Solidarité a mis en place, dans le cadre de l'opération "Marhaba 2006", un dispositif spécial retour au profit des Marocains Résidant à l'Etranger (MRE).
"Ce dispositif renforcé, mis en oeuvre en concertation et coordination avec tous les opérateurs concernés, vise à apporter aux Marocains Résidant à l'Etranger, aide et assistance lors du passage par les postes frontières nationaux, en partance du Royaume", selon un communiqué de la Fondation parvenu jeudi à la MAP.
Deux copines sortent de l'eau pour se rhabiller sous leur parasol, la première ajuste son foulard, la deuxième enfile une jupe et un décolleté. A elles seules, elles reflètent le visage des plages marocaines où la modernité taquine le conservatisme. Tout semble opposer les deux filles. Cependant, elles s'entendent.
Des familles de la région de Doukkala, de certains douars de Youssoufia, Zemamra et Chammaîa, ainsi que de la ville de Safi, sont toujours sans nouvelles de leurs neuf enfants portés disparus depuis mars 2004 dans le territoire libyen, et dont elles ne savent pas s'ils ont réussi à passer vivant de l'autre côté de la Méditerranée ou non. Il s'agit de Abdellah Saâdani, Mohamed Khattat, Ali Rafik, Aziz et Bouchaîb Briber, Bouchaîb Ziati, Hicham Tabiî, Abdelghani Laâkili.
Boulevard Mohammed V, un site qui évoque tout le génie architectural qui fait la fusion entre le style art-déco et l'art arabo-mauresque. «Cette artère très commerçante est bordée d'immeubles construits dans les années 1930, où sont mêlées, avec beaucoup de charme, inspirations européennes et orientales.
Le Maroc n'exclut pas de participer à la force internationale de l'Onu au Liban mais souhaite auparavant être mieux informé de la teneur de sa mission sur place. «Le mandat initial de la force était vague, mais en gage de bonne foi et surtout avec les efforts de persuasion de la part des Français, nous en avons accepté le principe», a rapporté une source proche de l'armée marocaine.
Environ 122 000 chèques en bois ont été émis entre janvier et juin 2006. L’interdiction de chéquiers concerne, désormais, près d’un demi-million de personnes.
Sur les six premiers mois de l’année 2006, le Service central des incidents de paiement (SCIP), organe dépendant de Bank Al Maghrib, a reçu 121 959 déclarations d’incidents de paiement. Ainsi, malgré un léger mieux par rapport à l’année dernière, le chèque en bois reste la bête noire du monde des affaires qui confond souvent ce moyen de paiement à vue à un instrument de crédit.
Scandaleux. C'est le moins qu'on puisse dire des pratiques de certains « taximen» casablancais. «Je prends le taxi plusieurs fois par jour. Je suis obligée de supporter l'humeur des chauffeurs qui ne connaissent par leurs limites. Ils se permettent même de t'harceler de questions privées ou te faire des demandes en mariage», affirme Loubna, âgée de 27 ans. En effet, les chauffeurs des petits taxis à Casablanca sont loin de satisfaire leurs clients.
Le Conseil constitutionnel a rendu son verdict innocentant les députés démissionnaires. Malgré cette décision irrévocable, la polémique autour du sujet bât son plein. Certes, une dizaine de députés avaient présenté des démissions de leur poste à la Chambre des représentants, à la mi-juillet, pour briguer un nouveau mandat à celle des conseillers. La raison est claire. Le mandat de la deuxième Chambre est de 9 ans, tandis que celui de la première n'est que de 5 ans. En outre, les députés démissionnaires étaient en fin de leur mandat.

