S.M. le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu l'assiste, préside aujourd'hui la première causerie religieuse du mois sacré de Ramadan, annonce le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.
Cette causerie sera animée par le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, autour du thème «L'avenir de l'Homme est dans le juste milieu et la modération».
Il est légitime de se demander si le gouvernement, ou plus particulièrement le ministère de l'Intérieur, a pris en considération l'éventualité d'une résolution définitive du conflit du Sahara, et partant l'instauration, comme le souhaite le Maroc, d'une autonomie dans nos provinces du Sud sous souveraineté nationale bien évidemment.
En prévision de la cession de 80% de la Régie des Tabacs au groupe Altadis, l'engagement pris par Fathallah Oualalou sur les 20 % restant n'était qu'une manœuvre de diversion. Le ministre de l'économie avait promis que cette seconde vente transiterait par la Bourse de Casablanca. Alléchés par cette privatisation prometteuse, les opérateurs financiers ont nourri de réels espoirs. Or, au final, les boursicoteurs sont restés sur leur faim.
Plan de développement urbain Casa 2010
C'est enfin compris : «Aucun développement ne pourrait être réussi au niveau de Casablanca sans l'amélioration des conditions de circulation et de transport». Les recommandations du Plan de développement urbain (PDU) le confirment. «Aujourd'hui nous devons œuvrer pour placer le transport de masse au centre des priorités de la capitale économique, indique le président de la commune urbaine de Casablanca, Mohamed Sajid.
Un investissement de 28 millions de Dhs sera, ainsi, destiné à renforcer l'infrastructure du transport urbain au niveau du Grand Casablanca.
Les immigrés clandestins continuent d'affluer en masse aux Canaries, où deux nouvelles embarcations transportant 57 personnes, dont 44 Subsahariens, ont atteint l'archipel, samedi, tandis qu'une autre pirogue a été localisée par les services de sauvetage en haute mer.
La première embarcation chargée des candidats à l'émigration clandestine d'origine subsaharienne, a été interceptée, samedi matin, à son arrivée sur les côtes de l'île de La Goméra, ont indiqué les services de secours de l'archipel.
Le ministre français délégué aux anciens combattants, Hamlaoui Mekachera, a rendu hommage, samedi, à Marseille (sud de la France), aux combattants marocains, ces "hommes d'exception" qui ont largement contribué à la libération de la ville en août 1944.
Lors d'une cérémonie devant un monument dédié aux tabors marocains et érigé en 2002, et qui s'est déroulée en présence du président de la communauté urbaine de Marrakech, Omar El Jazouli, M. Mekachera a salué " l'engagement de ces hommes d'exception, la génération et l'abnégation de ces valeureux soldats qui ont combattu pour rendre à la France sa souveraineté, sa grandeur et sa liberté" .
Huit conseillers entendus par la justice
Ce n'est plus un coup de semonce, mais un véritable coup de massue qui s'abat aujourd'hui sur les élus de la deuxième chambre du Parlement. A peine les trois premiers noms des conseillers qui sont soumis à une procédure judiciaire connus que huit autres noms viennent d'être divulgués.
Ainsi, l'USFP, qui avait jusque-là échappé aux soupçons, s'y trouve mêlé. Mohamed Benmassoud, élu sous la bannière de la rose à Marrakech, est lui aussi touché par l'enquête demandée par le procureur général du Roi.
«Les informations circulant ces derniers jours et faisant état de la présentation, devant le juge d'instruction, d'un nouveau groupe de 24 personnes, dans le cadre de l'affaire Mohamed Kharraz, alias Cherif Bin Louidane, sont totalement fausses». C'est en ces termes qu'une source officielle proche du dossier a commenté la diffusion, par plusieurs supports de la presse nationale, de l'information en question.
Mardi, 22h, dans une clinique privée de Casablanca, un enfant de 9 ans est mort d'une méningite. La triste information a circulé comme la foudre. Les pédiatres appellent sans cesse ladite clinique pour être informés sur le cas du jeune défunt et surtout pour savoir quoi répondre aux parents de leurs petits patients, inquiets. «Nous recevons plusieurs appels de pédiatres depuis.
Quinze détenus islamistes incarcérés dans la prison de Aïn Borja à Casablanca ont observé, en début de semaine, une grève de la faim de 48 heures en signe de protestation contre leur «transfert forcé de la prison d'Outita 2». Dans un communiqué, signé par les détenus en question, et dont Le Matin a obtenu une copie, ils rappellent que leur transfert a été effectué contre leur gré et manu militari de surcroît.

