Ne supportant plus les reproches de son unique fils qui le culpabilisait à chaque moment, du crime qu'il avait commis, un quinquagénaire a mis fin à sa vie par pendaison.
Nous sommes au quartier Sidi Larbi, à Taroudant. Sédik qui occupe une chambre depuis dix-neuf ans n’a plus donné signe de vie depuis la veille du vendredi 23 mai. Ses voisins ont remarqué sa disparition. Depuis qu’il est rentré la veille, vers 19 h, il n’est pas sorti. Etait-il malade ? Peut-être. Un voisin a pris l’initiative de frapper à la porte. Il ne lui a pas ouvert. Que lui est-il arrivé ? Un autre voisin a tenté de pousser la porte. Celle-ci était verrouillée. Aussitôt, ils ont téléphoné au propriétaire de la demeure pour trouver une solution. Quand il les a rejoints, il s’est contenté de frapper à la porte. En vain. Elle est restée fermée. Le propriétaire a alors alerté par téléphone la police. Qui est Sédik ?
A la veille du huitième congrès de l’USFP, prévu les 13, 14 et 15 juin à Bouznika, Habib El Malki annonce sa candidature au poste de premier secrétaire du parti.
Sous l’effet de la drogue et de l’alcool et en présence d’une jeune fille, le sentiment d’amitié entre Noureddine et Mustapha a cédé la place au sentiment de vengeance. L’un a été tué et l’autre a été châtié.
De coutume, les mis en cause nient les charges retenues contre eux lorsqu’ils se tiennent devant la Cour. Noureddine a fait l’exception. Devant les magistrats de la chambre criminelle près la Cour d’appel d’El Jadida, il a reconnu avoir commis son crime. Par regret ? «Oui, je regrette d’avoir tué Mustapha…», a-t-il dit. Étrange ! Il a regretté de l’avoir liquidé alors qu’il souhaitait le tuer avant de passer à l’acte. «C’est la vengeance qui m’a encouragé à commettre ce crime, M. le président…», a-t-il affirmé sur un ton de regret. Qui est-il ? Qui est Mustapha ? Et pourquoi l’a-t-il tué ?
Des mouvements d’éléments armés du Polisario ont été constatés récemment près d’Amgala, une localité marocaine frontalière avec l’Algérie, où des colonnes de mercenaires réinstallent des mines antipersonnel.
Une lourde tension plane actuellement sur la frontière sud entre le Maroc et l’Algérie, après une nouvelle incursion d’éléments militaires du Polisario déguisés en civils dans la zone tampon. Une source bien informée a affirmé hier à ALM que « des colonnes de mercenaires se trouvent actuellement à quelques kilomètres de la frontière, plus près de la localité marocaine d’Amgala, au prétexte de procéder à la destruction de mines ».
"Les dangers des produits de mauvaise qualité dénoncés par les étudiants de l’ISFORT MAROC"
L’industrie du chocolat au Maroc : Aspects techniques et industriels ». Tel a été le thème de la journée scientifique organisée jeudi 14 février 2008 par le bureau des étudiants de l’ISFORT MAROC (Institut Supérieur de la Formation en Technologie Alimentaire).
Le cadavre calciné d'un jeune homme a été découvert, samedi dernier près du quartier industriel Dokkarat à Fès, apprend-on lundi de source policière.
Cinq détenus mineurs de droit commun se sont évadés, dans la nuit de dimanche à lundi, du Centre de réforme et d'éducation de Salé, annonce lundi un communiqué de la Délégation générale de l'Administration pénitentiaire et de la réinsertion.
Le groupe d’Opérateurs Réseaux Africains (AFNOG) et le registre Internet de l’Afrique (AfriNIC) organisent conjointement, à Rabat, du 24 mai au 6 juin 2008, des ateliers de technologie réseaux.
Tindouf, 2 juin (MAP) - Les services de sécurité algériens ont arrêté au cours des trois derniers jours plusieurs opposants au Polisario dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien, en représailles contre des initiatives de dissidents sahraouis, rapportent lundi des témoins oculaires à Tindouf.
La sécurité militaire algérienne a arrêté à l'entrée de la ville de Tindouf l'opposant Braika Ould Slimane Ould Othmane, alors qu'il circulait à bord d'une voiture en compagnie de l'un de ses cousins, précise-t-on de même source.
Ce militant sahraoui de la tribu Azerguiyine est actuellement détenu au secret dans un lieu inconnu, alors que la police a saisi le véhicule à bord duquel il voyageait et un téléphone satellitaire appartenant à son cousin.
Pour s’acquitter de sa dette sans verser le moindre sou, un sourd-muet, employé dans une agence de transport international à Kénitra a tué son créancier.
Nous sommes le vendredi 23 mai. Au bord du fleuve qui traverse Kenitra, un grand sac en jute qui semblait contenir un grand objet a été remarqué par quelques passagers. Quand ils se sont approchés du sac, ils n’ont pas pu avancer un centimètre de plus. Pourquoi ?

