La commission d’enquête parlementaire sur les incidents de Sidi Ifni, formée le 18 juin, procédera à l’audition à partir de samedi prochain de tous les responsables régionaux.
Dernière ligne droite avant l’ouverture de l’enquête parlementaire sur les incidents de Sidi Ifni. Mardi dernier, la commission chargée de cette enquête a tenu une réunion à huis clos pour arrêter les règles de son fonctionnement. Le président de cette commission, le député istiqlalien Noureddine Moudian, a affirmé que son équipe attendue samedi prochain à Sidi Ifni procédera à la convocation sur place de toutes les parties responsables des incidents survenus le 7 juin dernier. Le premier responsable de cette commission, qui a été créée le 18 juin, a évoqué dans une déclaration à la MAP «des responsables régionaux et locaux», dont des élus et des opérateurs économiques et de la société civile, ajoutant que «toute (autre) personne en mesure d’éclairer la commission sur les incidents sera la bienvenue».
Quand elle est sortie de son travail, Meriem, 26 ans, célibataire, ne concevait pas que le pire l’attendait : un étudiant et un employé la kidnappent à bord d’une voiture pour la violer dans un lieu désert et l’abandonner à son propre sort.
Nous sommes à la chambre criminelle près de la Cour d’appel de Casablanca. Mohamed et Farid qui se tenaient au box des accusés ont obligé Meriem, vingt-six ans, de revivre un véritable cauchemar. Dès qu’elle a été appelée par le président de la Cour, elle n’a pas cessé de sangloter. Elle n’a pas pu tenir ses larmes tout au long de la durée de l’examen de son dossier. À maintes reprises, le président de la Cour lui a demandé de se calmer. En vain. Il semble que tout le film de sa torture par le duo déferlait dans sa mémoire comme s’il a été produit juste la veille. Qu’est-ce qui lui est arrivé pour qu’elle soit dans cet état lamentable ?
Rawaj vise à porter la croissance du secteur du commerce et de la distribution à 8 % annuellement à l'horizon 2012. Mais ce plan manque de visibilité foncière et cherche à réformer des textes de lois caducs.
La hausse des tarifs des billets de transport maritime est "logique" vu la hausse des prix des carburants, a fait savoir le ministre de l'Equipement et du transport Karim Ghellab.
Répondant mercredi à une question à la Chambre des représentants, le ministre a rappelé que les prix de ces billets n'ont connu aucune augmentation durant les deux dernières années, ajoutant que la libéralisation du secteur du transport maritime et l'entrée en service du port passager Tanger-Med permettront certainement de faire baisser les tarifs, en raison de la concurrence.
Les éléments des préfectures de police de Casablanca, Tanger et du commissariat de circonscription de F'nideq ont procédé à la saisie d'importantes quantités de drogues durant les deux derniers jours, apprend-on de sources policières.
En cas de refus de se laisser tranquillement renvoyer chez eux, les sans-papiers courent le risque d’être placés en rétention jusqu’à 18 mois avant d’être expulsés et seront privés de rentrer dans les pays de l’UE.
Une belle et fougueuse polémique est en train de voir le jour en France et en Europe. Elle rappelle par son intensité les heures glorieuses de l’antiracisme triomphant. Elle est provoquée par le vote du Parlement européen de Strasbourg d’une directive intitulée «Directive retour» destinée à fixer les normes minimales et à organiser le retour des clandestins vers leur pays d’origine.
De coutume, ce sont les enfants qui paient les pots cassés dans un conflit qui éclate entre les parents. Les enfants de Loubna et de Brahim en sont l’exemple.
«M. le président, je n’ai pas pu me maîtriser quand elle m’a provoqué…», a déclaré Brahim au président de la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca quand il l’a interrogé sur le mobile de son crime. Pourquoi n’avait-il pas pensé à ses deux enfants quand il a été provoqué par son épouse, Loubna ? Pourquoi cette dernière n’a pas pensé à ses deux enfants avant d’inciter son mari à commettre l’irréparable ? Pourquoi tous les deux n’ont pas tenté de trouver une solution à l’amiable ?
Le tribunal de première instance de Casablanca a condamné, dans la nuit de mercredi à jeudi, à des peines de 2 à 4 ans, le propriétaire, le gérant de l’usine «Rosamor», ainsi que l’ouvrier à l’origine de l’incendie.
La paix relève-t-elle du sacré ? Oui, car la paix c’est la vie et la vie c’est sacré. Pour preuve, le magnifique concert que Majda Erroumi a donné à Bab El Makina hier soir, en présence de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma. La Diva libanaise est venue à Fès pour y chanter la paix, chanter la vie, chanter le sacré. Un voyage sous le signe de la beauté dans son acception la plus profonde.
A 20h00 hier soir à Bab Al Makina, une demi heure avant le spectacle, tout le monde avait pris place. Seuls quelques sièges réservés étaient encore libres. Pas question de rater une seule minute du spectacle tant attendu de Majda Erroumi.
Un membre du groupe de rap marocain Fnaïre, qui a pris part vendredi et samedi au festival des musiques sacrées du monde, a trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu dimanche à Fès.

