La deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l'information, qui aura lieu à Tunis du 16 au 18 novembre, devra accueillir 12.000 participants, a indiqué vendredi un communiqué du département de l'information de l'ONU à New York.
Le Wydad de Casablanca s'est imposé face à son poursuivant immédiat l'ASS de Salé par 1-0, dans le match au sommet de la huitième journée du championnat national de première division de football (GNFE-1)
L’extrémisme fondamentaliste a nouvelle fois frappé. Dernière cible de l’internationale islamiste, la Jordanie a d’autant plus de mal à s’en remettre qu’un visage vient d’être accolé au carnage d’Amman, celui d’une femme. Une question, néanmoins, se pose toujours: quelle réalité sous-tend Al-Qaïda ?
"Une journée exceptionnelle bercée par un vent de douce folie. La radio nationale déversait en permanence des chansons patriotiques pour accompagner les transports d'allégresse de tout un peuple accueillant triomphalement son Roi, Sidi Mohammed Ben Youssef, qui revenait de 27 mois d'exil
Le Conseil National de l'Ordre des pharmaciens (CNOP) déplore que nombre d'amendements présentés par l'ordre, relatifs au projet de loi portant Code des médicaments et de la pharmacie n'ont pas été retenus par le gouvernement.
Capitale spirituelle et capitale administrative du Maroc jusqu'au milieu du siècle dernier, la ville de Fès est considérée comme le point de départ avant son extension aux autres villes du Royaume du mouvement pour l'indépendance du Maroc.
Le Maroc constitue aujourd'hui une référence positive d'un pays qui offre un espace de convivialité et une passerelle entre les cultures, a affirmé M. André Azoulay, conseiller de SM le Roi, lors d'une soirée organisée jeudi soir à Bruxelles.
La compagnie marocaine de navigation (COMANAV) a entamé vendredi soir la gestion de la liaison maritime entre Dakar et Ziguinchor (sud), interrompue depuis le naufrage du "Joola" en septembre 2002 faisant 1.863 morts.
Manifestation de solidarité pour la libération des otages marocains
Indignés, ulcérés, la mort dans l’âme, mais le cœur brave et l’esprit solidaire.
Ils étaient des milliers de Marocains à marcher hier matin à Casablanca. Unis dans la douleur, elle-même née de l’horreur au visage hideux qui menace la vie de deux de nos concitoyens, ils ont adressé le même vibrant message : jamais la barbarie ne forcera le Maroc à s’agenouiller devant la bête immonde du terrorisme.
Prison centrale de Kénitra
Boulouhouch est un mythe marocain. Toute une fantasmagorie autour d’une figure du crime à grande échelle dont LGM a relaté l’histoire complète en 2003. Après plusieurs rencontres avec Mohamed Azzou, dit Boulouhouch, il a fallu parler avec son compère, Driss Amakhchoum, celui qui se dit lui-même aujourd’hui le pilier de la bande qui a terrorisé l’Atlas dans les années 90. Qui est ce personnage qui, lui aussi, purge une condamnation à mort dans le pavillon B de la prison centrale de Kénitra ? Son histoire est la même que celle de son acolyte Azzou, mais qui était le leader, le chef de bande, l’homme fort du gang ? Dix ans après, la vérité sur Amakhchoum et les hommes des montagnes de l’Atlas.

