Pour un joint de haschich, Saïd a poignardé mortellement son ami qu’il avait rencontré la première fois à la prison. Acte criminel qui lui a coûté quinze ans de réclusion criminelle.
Par décret, le Premier ministre Abbas El Fassi vient de demander une rallonge budgétaire de 14 milliards de dirhams qui sera consacrée au soutien des prix à la consommation.
Avant de prendre ses vacances d’été, le Premier ministre Abbas El Fassi a demandé une rallonge budgétaire de 14 milliards de dirhams. L’ouverture de cette ligne de crédits supplémentaires sera consacrée aux dépenses de fonctionnement du budget général pour l’exercice 2008. Cette décision fait l’objet d’un décret paru dans la dernière édition du Bulletin officiel N° 5648 du mois de juillet dernier. Le montant des crédits cités sont imputés aux chapitres du soutien aux prix à la consommation, de la subvention de la Caisse de compensation ainsi que de l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL), relève-t-on dans ce Bulletin.
Organisé par le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger avec le soutien de l'Agence de l'Orientale, la cinquième édition du Raid des Marocains du monde, qui se déroulera du 15 au 20 août prochain, partira cette année à la découverte des régions de l'Oriental.
Karim, 20 ans, marchand ambulant est intervenu pour soutenir son ami, Abdennassar, 35 ans, suite à un malentendu avec d’autres marchands ambulants au marché municipal à Fès. Par erreur, il le tue.
La ville de Casablanca verra naître vers le printemps de lʼannée 2009, un espace dédié aux évènements et à la communication des grandes marques. Convives et prescripteurs y trouveront les interprétations spécifiques et nécessaires afin dʼappréhender et de décrypter le sens que les marques donnent à leur récit. Lancement de produits, défilés de mode, expositions d'oeuvres d'art, séminaires, conventions dʼentreprises, dîners de gala, congrès ou simples réunions, Le Pré Vinci sera lʼhôte idéal de lʼensemble de ces manifestations haut de gamme au Maroc. Lieu dʼéchange et de rencontre, véritable plate-forme dʼexpression artistique, espace privilégié ouvert à toutes les séductions, carrefour de connaissances et de créativité, Le Pré Vinci propose un monde dʼinitiations, de sensations et dʼexpériences intenses. Un concept novateur qui sublime les désirs, flatte les sens avec son lot de saveurs uniques.
Près d'une tonne de viande impropre à la consommation à été saisie mardi à Agadir dans le cadre d'une campagne de lutte contre l'abattage clandestin.
Les transferts de fonds des Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont progressé, au terme du premier semestre 2008, de 5% par rapport à la même période de l'année 2007, alors que les recettes voyages sont restées relativement stables à environ 23,9 milliards de dirhams (MMDH), selon l'Office des changes.
Les MRE ont transféré au Maroc, à fin juin dernier, l'équivalent de 25,8 MMDH contre 24,6 MMDH, une année auparavant, précise l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du Maroc.
Le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, M. Mohamed Ameur, a indiqué que la journée nationale de la communauté marocaine établie à l'étranger, célébrée le 10 août, est une occasion pour rendre hommage à cette communauté et sensibiliser les différentes administrations à la spécificité de ses problèmes.
Intervenant lors d'un point de presse, mercredi à Rabat, M. Ameur a affirmé que la célébration de cette journée, placée cette année sous le thème "l'administration électronique au service des Marocains du monde", offre l'occasion d'amorcer un dialogue avec les différents intervenants concernés par les affaires des Marocains Résidant à l'étranger (MRE).
Pour se venger, un jeune homme de vingt-neuf ans a tué, à Casablanca, son patron, âgé de soixante-six ans et ce, avant de s’enfuir vers Beni Mellal. Il a été arrêté trois jours après son crime.
Nous sommes à Casablanca. Plus précisément au quartier Al Oulfa. Dans une petite entreprise, les employés venaient de rentrer, ce matin du vendredi 25 juillet. Tout semblait être normal. Mais la réalité était tout autre. Au bureau du directeur, Abdelkebir, âgé de soixante-six ans, rien n’était normal. Pourquoi ? Quand la secrétaire du directeur a ouvert la porte de bureau pour y rentrer, elle a lancé un cri strident avant de sortir. Tous ses collègues l’ont rejointe rapidement. Ils ne savaient pas ce qui lui était arrivée. Elle n’avait plus la force pour leur dire le moindre mot. Tout d’un coup, elle a perdu connaissance. Personne n’a pensé rentrer au bureau pour savoir ce qui l’a poussé à perdre connaissance. D’abord, ils ne savaient pas si elle y était rentrée ou non. Ils l’ont aidée à reprendre connaissance. «Il a été tué… Il a été tué…», balbutiait-elle. Qui a tué qui ? Elle s’est contentée de leur indiquer, par son doigt, la porte du bureau comme si elle les sollicitait à y rentrer. Effectivement, l’un des employés a pris l’initiative pour y entrer. Rapidement, il est sorti pour lancer la mauvaise nouvelle à ses collègues. «Notre patron a été tué…», a-t-il lancé sans hésitation. Qui l’a tué ? Pourquoi? C’est la police qui doit chercher la réponse à ces deux questions.
Un nouveau coup d’Etat a été mené, hier à Nouakchott, par un général contre le président légitime Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, signant le naufrage de la démocratie en Mauritanie.
Nouakchott s’est réveillée, hier, sur un nouveau coup d’Etat. Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, démis mercredi de ses fonctions de commandant de la garde présidentielle du président Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, est le «meneur du coup d’Etat en réaction à son éviction», a affirmé à la presse le porte-parole de la présidence mauritanienne, Abdoulaye Mahmadou Ba. Ce coup d’Etat, le troisième en son genre en Mauritanie, s’est soldé par l’arrestation du président élu démocratiquement, Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, et de son Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf. Le chef d’Etat mauritanien a procédé, hier, à des changements à la tête de l’armée, de la gendarmerie et de la garde présidentielle marqués par le départ de généraux accusés d’être derrière la fronde des députés et sénateurs qui ont claqué lundi dernier la porte du parti au pouvoir (Pacte national pour la démocratie et le développement), la formation présidentielle.

