Pour avoir séquestré et violé une mère de trois enfants, Nouredine, repris de justice, a été condamné à Casablanca à 6 ans de réclusion criminelle.
Nous sommes à la chambre criminelle près la Cour d'appel de Casablanca. Nouredine, qui se tient au box des accusés, ne manifeste aucun signe d’inquiétude. Il semble que ce monde des salles d’audience, des bancs et des box des accusés, des magistrats, des avocats et des geôles lui était familier. Effectivement, pour lui, ce monde n’était pas étrange puisqu’il était un repris de justice notoire. À son dix-huitième printemps, il avait déjà purgé une peine de huit mois de prison ferme pour vol coups et blessures. Et trois ans plus tard, il a été condamné à deux ans de prison ferme pour complicité au vol qualifié.
«Je suis innocent…Je n’ai contraint aucune fille pour faire l’amour avec moi…», clame-t-il à haute voix.
À la différence du passé, jamais les Marocains n’ont eu autant la conviction, dans cette affaire nationale, qu’ils apportent de bonne foi à la communauté internationale une solution qui peut être juste, définitive et durable pour le Sahara.
On ne rappellera jamais trop la nécessité de conserver la nourriture dans de bonnes conditions. Et ce pour éviter que des bactéries ne s’y glissent pas et n’y développent des toxines. Certaines maladies mortelles comme le botulisme sont directement liées à la mauvaise conservation des aliments.
On ne rappellera jamais trop la nécessité de conserver la nourriture dans de bonnes conditions. Et ce pour éviter que des bactéries ne s’y glissent pas et n’y développent des toxines. Certaines maladies mortelles comme le botulisme sont directement liées à la mauvaise conservation des aliments. Les premiers symptômes qui doivent vous alerter sont des troubles visuels, une sécheresse de la bouche et des difficultés à déglutir. Rapidement, une sensation de faiblesse dans le cou et les bras apparaît, suivie d’une paralysie progressive des muscles respiratoires. Si une antitoxine n’est pas administrée au malade, il ne survit pas plus de quelques jours…
Comme annoncé, « Al kadam addahabi » est de retour. Un retour voulu cette année un peu spécial pour fêter la quatrième bougie de l’émission qui tient de plus en plus ses promesses et prend plus d’envergure.
En effet, et depuis son lancement le 3 juin dernier « Al kadam addahabi » donne beaucoup à voir et à contempler tant sur le travail assidu et sérieux du jury que sur l’acharnement et la hargne de gagner de jeunes candidats des différentes villes visitées par la caravane.
Des images pleines d’émotions et de découverte. L’émission n’a-t-elle pas vraiment changé de look et de stratégie pour faire du foot un simple prétexte qui permettra la découverte du milieu d’où sont issus de jeunes et talentueux joueurs.
Le Maroc participe les 18 et 19 juin à Manhasset, dans la banlieue de New York, avec une importante délégation au premier round de négociations pour un règlement définitif de la question du Sahara, qui se tient à l'invitation du Secrétaire Général de l'ONU et conformément à la résolution 1754 du Conseil de sécurité, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.
Voici le texte intégral de ce communiqué:
"Le Conseil de Sécurité de l'ONU a adopté le 30 avril dernier la résolution 1754 appelant les parties à des négociations pour parvenir à une solution politique définitive à la question du Sahara marocain.
Dans le cadre de la mise en oeuvre de cette résolution, le Secrétaire Général a invité l'ensemble des parties à un premier round de négociations qui se tiendra les 18 et 19 juin 2007 à Manhasset, dans la banlieue de New York.
Le Royaume du Maroc a, dès le 4 juin, répondu favorablement à cette invitation, animé qu'il est de bonne foi et d'un engagement politique ferme et sincère pour une mise en oeuvre effective de la résolution 1754, fondatrice d'un nouveau processus de règlement, sur la base des "développements survenus au cours des derniers mois", marqués particulièrement par l'élaboration et la soumission de "l'initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara".
Le Conseil de Sécurité n'a pas manqué à cette occasion de "se féliciter des efforts sérieux et crédibles faits par le Maroc" dans ce cadre.
Parce que les traits de son deuxième enfant ressemblent à ceux de son frère, Mustapha a cru que sa femme le trompait. Pour mettre fin à ses doutes, il assassine son épouse.
Mustapha n’a jamais pensé avoir un fils qui ressemble à son frère. Pour lui, un enfant ne doit avoir que les traits de son propre géniteur. À chaque fois qu’il remarquait, à son douar de Tlate Sidi Bougadra, province de Safi, un enfant qui ressemble à un membre de sa famille et non pas à ses propres parents, il doutait des comportements de sa mère. Étrange idée qui va le jeter dans le gouffre de la suspicion, puis en prison.
La Haute cour sera de nouveau à l'ordre du jour du législateur. Le projet de loi instaurant cette juridiction pour juger les ministres, après modification, sera examiné, aujourd'hui, par le gouvernement.
Le projet de loi instituant une Haute cour pour juger les membres du gouvernement est de nouveau à l'ordre du jour de l'exécutif. Le Conseil de gouvernement qui se réunit ce jeudi examinera en effet le projet de loi 24-07 qui a été élaboré après qu'un précédent texte (le projet de loi 63-00) ait été jugé anticonstitutionnel par le Conseil constitutionnel en août 2004. La principale modification apportée par le nouveau projet de loi concerne la récusation du président de cette Cour et du président de la commission d'instruction qui faisaient l'objet d'une exception dans le projet de loi invalidé par le Conseil constitutionnel après son vote par les deux chambres du Parlement. De ce fait, et le président de la Haute cour et le président de la commission d'instruction deviennent susceptibles de récusation en vertu de l'article 273 du Code de procédure pénale. Ces modifications ont poussé les initiateurs du nouveau projet de loi à prévoir des membres suppléants pour remplacer le président de la cour ou le président de la commission en cas de récusation et, en général, «en cas d'absence ou d'empêchement pour quelque cause que ce soit», comme le stipule l'article 4 du projet de loi 24-07.
Le vétéran Shimon Peres livre sans doute sa dernière bataille politique mercredi en briguant la présidence de l'Etat d'Israël, mais un populaire candidat de la droite pourrait créer la surprise.
Doyen du Parlement, sur le devant de la scène politique depuis près d'un demi-siècle, Shimon Peres, 83 ans, affronte lors d'un vote qui s'annonce serré au Parlement le député du Likoud Reuven Rivlin, 67 ans.
Les 120 députés de la Knesset éliront lors d'un vote à bulletins secrets prévu à 09H00 GMT le neuvième président de l'Etat d'Israël, une fonction avant tout protocolaire, pour succéder à Moshé Katzav, tombé en disgrâce en raison de son implication présumée dans une affaire de viol et harcèlement sexuel. Le mandat de sept ans de M. Katzav, suspendu fin janvier de ses fonctions, arrive à expiration en juillet.
La Chine effectue des tests antidopage et cible spécifiquement ses athlètes de haut niveau de façon à éviter tout scandale à l'occasion des jeux Olympiques de Pékin en 2008, indiquent mercredi les médias officiels du pays.
Zhao Jian, qui dirige la commission anti-dopage du Comité olympique chinois, a expliqué à l'agence Chine Nouvelle que la tolérance zéro serait la règle.
"Nous voulons que nos athlètes participent avec honnêteté et propreté. Notre objectif est de s'assurer que personne dans la délégation chinoise n'utilise de produits dopants", affirme-t-il.
Il a indiqué que le nombre de tests effectués s'élevait à 9.000 l'an passé, contre 8.700 l'année d'avant, et qu'il atteindrait probablement 10.000 en 2007. A titre de comparaison, en France, le laboratoire antidopage national de Châtenay-Malabry (près de Paris) analyse entre 9.000 et 10.000 échantillons par an.
Le comité olympique chinois a précisé que la plupart des contrôles sont effectués au hasard, en dehors des compétitions et ciblent en particulier un groupe d'athlètes de haut niveau susceptibles de remporter des médailles lors des Jeux.
La croissance moyenne du PIB au Maroc a atteint 5.4 depuis 2001, marquant une rupture de tendance avec le passé, a indiqué la mission du Fonds Monétaire international (FMI).
"Ces bons résultats sont le reflet de la qualité de la gestion macroéconomique et des réformes entreprises pour accroître la productivité globale de l'économie et sa résilience aux chocs", indique mardi un communiqué du Fonds citant un rapport d'une mission du FMI en visite depuis le 31 mai dernier au Maroc.
Selon le communiqué "les évolutions constatées au cours des premiers mois de 2007 semblent confirmer que la croissance totale, bien qu'encore affectée par les aléas climatiques, s'en affranchit graduellement".
La chute prévisible de la production agricole devrait réduire la croissance du PIB de 8,1 pc en 2006 à 2,5 pc en 2007, a fait remarquer la mission, ajoutant toutefois que la croissance du PIB non agricole passerait de 5,2 pc en 2006 à 5,5 pc en 2007, titrée principalement par le dynamisme de l'investissement privé.




