Accueil Actualités Maroc Forum Contact
:: Actualités
:: Menu principal
:: Actu thématique
:: Top du maroc
:: Archives
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
Novembre 2009
Octobre 2009
Septembre 2009
Août 2009
Juillet 2009
Juin 2009
Mai 2009
Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Août 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007
Mars 2007
Février 2007
Janvier 2007
Décembre 2006
Novembre 2006
Octobre 2006
Septembre 2006
Août 2006
Juillet 2006
Juin 2006
Mai 2006
Avril 2006
Mars 2006
Février 2006
Janvier 2006
Décembre 2005
Novembre 2005
Octobre 2005
Septembre 2005
Août 2005
Juillet 2005
Juin 2005
Mars 2005
:: Recherche

Recherche avancée
:: Qui est en ligne
31 utilisateur(s) en ligne (dont 16 sur Actualités)

Membre(s): 0
Invité(s): 31

plus...

Maroc : Un berger abusait d’une handicapée mentale
Posté par infosdumaroc le 19/6/2010 21:25:14 (9267 lectures)

Mohamed, un berger de dix-huit ans demeurant dans la région de Ben Ahmed, profitait de l’handicap mental d’une fille de dix-sept ans pour abuser d’elle jusqu’au jour où elle est tombée enceinte.

Nous sommes à la Cour d’appel de Settat. A la salle d’audience de la chambre criminelle, Mohamed se tenait au box des accusés. Berger de son état, âgé de dix-huit ans, il s’est retrouvé mouillé dans une affaire de viol sur une jeune fille handicapée mentale. Issu d’une famille indigente d’un douar de la ville Ben Ahmed, province de Settat, il est l’unique garçon de sa famille. Ni frère, ni sœur. Et pourtant, ses parents ne l’avaient pas mis sur les bancs de l’école. Il est toujours resté ballotter entre sa mère, femme au foyer, et son père, berger de son état. En fait, depuis son enfance, il accompagnait son père qui conduisait le bétail aux pâturages. Au début de son adolescence, il a commencé à l’aider. Il gardait le troupeau et veillait sur lui. Son père semble être très heureux puisqu’il est enfin arrivé à avoir un enfant qui le soutient jour et nuit, surtout qu’il n’a pas eu d’autres enfants. Au fil du temps, Mohamed a commencé à penser à quitter le douar vers la ville. Il rêvait de gagner sa vie autrement, loin du bétail et du pâturage. Seulement, ses parents le lui ont interdit. Comment le laisseraient-ils aller en ville et les abandonner seuls sans soutien? Sa mère lui a reproché de penser ainsi. Il lui a expliqué qu’il ne les oublierait jamais, qu’il n’irait pas au-delà de Settat ou d’El Jadida, qu’il les rejoindrait chaque fin du mois pour leur rendre visite et les aider en leur remettant une somme d’argent. Mais, la mère a catégoriquement refusé qu’il quitte le foyer familial. Mohamed est resté chez lui, près de ses parents, à garder le troupeau et à le conduire au pâturage. C’est là où il a croisé Fatiha. C’est sa voisine qui ne quittait chez elle que rarement. Sa famille le lui interdisait. Car elle est handicapée mentale. Mais, quand elle a rencontré Mohamed, elle a commencé à insister à sortir de chez elle. Pourquoi ? Quand il la rencontrait, il ne cessait pas de la cajoler, de lui raconter des histoires, de la faire rire, de lui faire des grimaces… En fait, elle s’est habituée à lui. C’est pourquoi, il a commencé à lui faire des attouchements. Elle ne refusait jamais. Au fil du temps, il osait jusqu’au jour où il lui a enlevé la jupe et le slip. Elle n’a manifesté aucun refus. Elle s’est allongée et l’a laissé faire. Depuis, il ne cessait pas de tout lui faire. Il l’a même dépucelée. Mais, elle n’a rien divulgué à ses parents. À chaque fois, il l’allongeait sous l’ombre d’un arbre, dans un coin loin des regards des autres bergers et abusait d’elle sans qu’elle refusât de lui céder. Enfin, elle est tombée enceinte. Elle, qui est handicapée mentale, ne s’est rendue compte de rien. C’était sa sœur aînée qui a remarqué son ventre plus ou moins gonflé. Hors d’elle, sa sœur lui a demandé de lui raconter ce qui lui est arrivé. Fatiha lui a affirmé que Mohamed l’allongeait, lui ôtait les vêtements et couchait avec elle. «Mais, elle le voulait de son plein gré», répondait à chaque fois Mohamed devant la Cour . Il faisait semblant qu’il ignorait que Fatiha était une handicapée mentale, jugée irresponsable de ses comportements et ses actes.
«C’est elle qui me suppliait de tout lui faire», a-t-il précisé, sans vergogne, devant la Cour.
Mais le président de la Cour lui a rappelé qu’elle est handicapée mentale et qu’elle était irresponsable et qu’il ne devait pas profiter de son état de santé pour satisfaire ses besoins sexuels. Les yeux hagards, Mohamed est resté bouche bée en écoutant les remarques du président de la Cour qui a donné la parole au représentant du ministère public et à l’avocat de la défense avant de se retirer pour les délibérations. Verdict : trois ans de prison ferme assortie d’une amende de trois mille dirhams.

Abderrafii ALOUMLIKI
Aujourdhui.ma

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)

:: Télé En Direct
:: Publicités

:: Top Articles
:: Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 


Perdu le mot de passe ?

Inscrivez-vous maintenant !